Gendarmes Et Citoyens

Créé le 1er avril 2007
 
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 Braquage à Saint-Ouen : "À bout", les policiers mettent la pression sur .....

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MARSOUIN 26
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MessageSujet: Braquage à Saint-Ouen : "À bout", les policiers mettent la pression sur .....   Mar 6 Oct 2015 - 16:51

C'est la permission de trop. Celle qui ne passe pas, qui exaspère et exacerbe la colère des policiers. "Je suis écœuré, c'est incompréhensible. On se demande parfois pourquoi on bosse et qui nous soutient", nous confie l'un d'entre eux. Lundi matin, un de ses collègues de la BAC de Saint-Denis a été grièvement blessé par balles par un braqueur en cavale. Ce dernier, tué au cours de l'échange de tirs sur l'Ile-Saint-Denis, n'était jamais revenu à la prison de Réau (Seine-et-Marne) suite à une permission de sortie en mai dernier. Un mandat de recherche avait alors été lancé.

"C'est aberrant, il n'aurait jamais dû être dehors. Quelque chose dans la chaîne pénale n'a pas fonctionné. Ce garçon a pu sortir alors qu'il avait un profil très particulier, qu'il était connu pour de multiples braquages, extrêmement violents. Et l'on sait de surcroît aujourd'hui que les services pénitentiaires s'étaient aperçus de sa radicalisation en 2014 !", assène Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-officiers. Les investigations sur l'évasion de ce jeune homme de 24 ans, condamné pour des vols à main armée, avaient abouti à un signalement. Soupçonné de s'être radicalisé en prison, il faisait l’objet d’une fiche S (Sûreté de l'Etat).

Taubira n'exclut pas de modifier la loi

Selon Patrice Ribeiro,"il y a un problème de fond, et un sentiment d’impunité nourri par une absence de réponse pénale. Depuis des années, nous faisons face à ce qu'on appelle l'islamo-délinquance : des profils comme Mohamed Merah, les frères Kouachi, qui ont d'abord versé dans la petite 'voyoucratie' avant de se radicaliser en prison et d'attaquer non plus pour leur propre compte mais pour une cause. La tendance du ministère de la Justice à vouloir privilégier la liberté plutôt que l'emprisonnement est valable sur des gens réinsérables. Pas face à de tels profils".

"Les gens qui sont dangereux pour la société doivent rester enfermés, abonde Frédéric Lagache d'Alliance Police Nationale, qui demande des "comptes" à la garde des Sceaux. Un policier se trouve aujourd'hui entre la vie et la mort. Quand on fait une erreur, on a le devoir de s'expliquer. Nous sommes en colère et nous faisons face à une ministre qui ne daigne pas répondre à nos sollicitations". En fin de matinée, par voie de communiqué, la ministre est sortie du silence. Exprimant son émotion et "sa solidarité" aux proches du policier blessé, Christiane Taubira a dit ne pas exclure une modification de la "législation applicable aux sorties des détenus" dont la dernière modification remonte à 2004. "Les interrogations sont légitimes et j'ai commandé, dès hier, un rapport précis sur ce qui s'est passé", a-t-elle déclaré.

"Des policiers à bout"

Au-delà de la polémique, le malaise dans la police reste profond. Les représentants des fonctionnaires soulignent en effet "l'augmentation de la violence contre la police", pointant en exemple les trois agressions commises contre des fonctionnaires en moins de 24 heures. "Un policier dans un état désespéré en Seine-Saint-Denis, un autre agressé à Toulouse, et deux blessés après être tombés dans un guet-apens à Arles. C'est miraculeux qu'aucun n'ait sorti une arme et tiré. Mais ça va finir par arriver, les policiers sont à bout, il faut que le gouvernement réagisse", alerte Patrice Ribeiro.

Selon les chiffres de la DGPN, 5 834 policiers ont été blessés en mission en 2014. Au cours du 1er semestre de 2015, la police nationale a constaté 2 874 blessures, un chiffre en augmentation de 5% par rapport à la même période l'année précédente. L'étude "Cadre de Vie et Sécurité" menée par l’Insee et l’ONDRP et publiée ce mardi révèle que les violences physiques et verbales subies par les "policiers, les militaires et assimilés" sont près de deux fois plus importantes que pour les autres groupes professionnels en contact avec le public.

http://www.metronews.fr/info/braquage-a-saint-ouen-a-bout-les-policiers-mettent-la-pression-sur-taubira/mojf!MQIINAprlXP6k/

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/braquage/braquage-de-saint-ouen-les-policiers-en-colere_1115399.html

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/policier-blesse-polemique-sur-la-permission-accordee-au-braqueur-652781.html

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-montee-de-la-violence-inquiete-dans-les-rangs-de-la-police-652863.html

http://www.boursorama.com/actualites/le-gouvernement-accuse-de-laxisme-apres-une-fusillade-ee6a963c43e4e692e404ef77c32ace3d

http://www.boursorama.com/actualites/taubira-n-exclut-pas-de-changer-la-loi-sur-les-sorties-de-detenus-73e22f2030bcdcb26e52503162d0e57e

http://www.franceinfo.fr/actu/justice/article/policier-blesse-la-reaction-de-mme-taubira-pose-probleme-au-syndicat-de-la-magistrature-736527
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malinois
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MessageSujet: Re: Braquage à Saint-Ouen : "À bout", les policiers mettent la pression sur .....   Mar 6 Oct 2015 - 20:17

MARSOUIN 26 a écrit:

http://www.metronews.fr/info/braquage-a-saint-ouen-a-bout-les-policiers-mettent-la-pression-sur-taubira/mojf!MQIINAprlXP6k/
avant de mettre la "pression" sur notre chère et tendre garde des sceaux ils auront réussi la "mise en bière" du braqueur Exclamation bon ok je Arrow
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excelsior
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MessageSujet: Re: Braquage à Saint-Ouen : "À bout", les policiers mettent la pression sur .....   Mer 7 Oct 2015 - 10:14

230 évasions par an suite à des permissions de sortie.... pale
La garde des sceaux va faire accompagner les permissionnaires... avec quel effectif ?????? Question
et comme d'habitude , c'est pas sa faute , elle tacle sur les JLD....... geek
ça c'est assumer sa fonction.... apparemment pas un mot pour le policier blessé......
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MARSOUIN 26
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MessageSujet: Alain Hamon : «Les policiers ont un gros problème d'effectifs»   Mer 7 Oct 2015 - 10:29

Ces trois agressions de policiers laissent penser que la violence contre les forces de l'ordre augmente : qu'en est-il selon vous ?

On ne peut pas dire que cette montée de la violence est récente. On constate qu'elle existe déjà depuis longtemps dans les milieux des stupéfiants, il n'y a qu'à voir comment les choses se règlent à Marseille entre voyous. Même entre eux, les trafiquants ne se font pas de cadeaux. Il y a plusieurs années que la violence est montée d'un cran : du coup, comme cette brutalité s'est installée entre des délinquants qui sont violents entre eux, elle déborde sur la police et les forces de l'ordre. Ces gens n'ont aucun respect de la vie de leurs concurrents en banditisme, ils n'en ont pas plus vis-à-vis de la vie d'un policier. Il y a peut-être un élément nouveau, c'est la violence de la part des terroristes ; dans les années 80, les poseurs de bombes du RER faisaient tout pour échapper à l'explosion. Là, avec Daech, on voit un nouveau type de terroristes qui n'en ont rien à faire de ce qui peut leur arriver. A la limite, cela fait partie aussi de la stratégie des jihadistes d'inciter leurs troupes à aller jusqu'au bout, pour en faire des martyrs, et que cela se voit ! Du reste, on peut très bien imaginer que s'il avait eu affaire aux policiers avant son arrestation, un type comme Merah n'aurait pas hésité à sacrifier sa vie.

On a vu que le braqueur de Saint-Ouen était dangereux, mais il a quand même eu une permission. Peut-on imaginer que cette manœuvre était volontaire, pour pouvoir mieux s'attaquer aux réseaux ?

Je ne sais pas. Ce ne serait pas la première fois qu'un service de police judiciaire mettrait dehors un prisonnier pour remonter les pistes. Ce n'est pas la première fois qu'on évite d'interpeller quelqu'un pour pouvoir élargir le champ des recherches à d'autres suspects. Ainsi, que signifie une fiche «S» ? Elle signifie : «Surtout pas d'interpellation !» La fiche S indique qu'il faut exclusivement recueillir le maximum d'informations. Dans le cas de cet homme impliqué dans le braquage en région parisienne, on sait que lorsqu'il a «oublié» de rentrer, une deuxième fiche S a été rédigée à son sujet. En même temps, le parquet de Seine-et-Marne avait lancé un avis de recherche. On dirait que le parquet et la DGSI ne sont pas du même avis. On peut se poser des questions… Mais rien ne permet d'affirmer que c'est un fait exprès.

On assiste toujours au vieil antagonisme police-justice…

Cette opposition est vieille comme la police et la justice. La police, qui est un organe de répression, voit d'un mauvais œil tout ce qui peut concourir à amenuiser la portée de cette répression. Et comme la justice a tendance à adoucir, ou empêcher la répression, la police ne comprend pas. Je crois que les magistrats devraient davantage prendre le temps d'expliquer aux policiers ce qu'ils font. Ça passerait mieux. Les policiers n'ont pas toujours tort… Mais parfois, les magistrats reçoivent des procédures ficelées par des Gardiens de la Paix bombardés Officiers de Police Judiciaire, et qui «ne tiennent pas» et ne méritent que le classement vertical. En plus, les syndicats de policiers qui ont réagi sont plutôt proches de la droite sarkoziste…

Précisément, la politique ne pénètre-t-elle pas les syndicats policiers ?

De fait, les états-majors de certains syndicats, comme Alliance, sont très proches de la galaxie Sarkozy, Péchenard… Des anciens du ministère de l'Intérieur savent actionner quand il faut les réseaux dans les syndicats policiers.

Et que pensent les policiers de leur ministre Bernard Cazeneuve ?

J'ai bien peur qu'ils le cherchent encore… Quand Sarkozy a été ministre de l'Intérieur, ça a été le coup de foudre ! Mais il a beaucoup parlé, et dans les faits, les policiers ont été déçus. C'est comme avec Valls, au début les policiers ont été séduits. Pour Cazeneuve, ils n'ont pas encore fait le tour… Mais ils ont le sentiment que tout se joue encore à Matignon, et que Valls dirige toujours le ministère de l'Intérieur.

D'où vient le malaise des policiers ?

Une bonne partie de ce malaise remonte à l'ère Sarkozy : il a demandé du chiffre et en même temps il a appliqué la RGPP, la Révision générale des politiques publiques. Donc, en quelques années, la police à perdu 10 000 fonctionnaires : on leur a demandé de faire plus de chiffre avec moins de personnel. Ils ont été asphyxiés. Valls, lui, a laissé tomber la politique du chiffre et a lancé la politique du résultat. Il a renforcé les effectifs, avec 500 recrutements par an, mais on est loin des 10 000 ! La police a un réel problème d'effectif. Et ce sont les CRS qui ont craqué les premiers, entre Vigipirate et les missions de renfort. Si on prend l'exemple du Service de la Protection, il y a en tout 1,3 million d'heures ni payées, ni rattrapées ! Ils n'en peuvent plus. Dans le service qui devait protéger Charb, à Charlie, on a eu trois suicides ! L'enquête que j'ai menée (1) le montre : les policiers qui se sont suicidés» ces dernières années avaient des problèmes professionnels et des problèmes personnels : mais le facteur déclenchant est à 90 % un problème professionnel.

(1) Alain Hamon est l'auteur de « Le jour où j'ai mangé mon flingue- Pourquoi policiers et gendarmes se suicident ». Hugo-Doc

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/07/2192655-alain-hamon-les-policiers-ont-un-gros-probleme-d-effectifs.html

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/07/2192653-policiers-sous-haute-tension.html

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/07/2192656-les-voyous-n-hesitent-plus-a-venir-au-contact.html
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MARSOUIN 26
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MessageSujet: Prisons : près d’une évasion par jour depuis janvier 2015   Mer 7 Oct 2015 - 17:29

Justice. Christiane Taubira, qui a empêché le plan de construction de nouvelles places de prison, doit aujourd’hui faire face à son mauvais bilan et à ses contradictions.

L’efficacité de la politique pénale de Taubira se pose

Au nom d’une certaine idéologie, la garde des Sceaux avait mis fin, lors de son arrivée place Vendôme, au plan de construction de nouvelles places de prison, lancé par Nicolas Sarkozy. Après la fusillade en Seine-Saint-Denis, dans laquelle un détenu multirécidiviste fiché pour radicalisation, qui devait être en prison, a grièvement blessé un policier - aujourd’hui entre la vie et la mort-, la question de l’efficacité de la politique pénale de Christiane Taubira se pose.

236 détenus se sont évadés depuis 2015

D’après RTL, depuis le début de l’année, ce sont 236 détenus qui se « sont évadés pendant une permission de sortie », soit près d’une évasion par…jour ! La radio cite des exemples : « les détenus ne reviennent par exemple pas d’un enterrement, de l’hôpital ou d’un rendez-vous administratif et n’ont pas besoin de déjouer  la surveillance puisque l’immense majorité va et vient librement ». La station ajoute que les détenus en permission n’ont pas de bracelet électronique et qu’ils ne font pas l’objet d’une surveillance policière.

40 000 permissions de sorties délivrées depuis janvier

Au total, l’administration pénitentiaire a délivré 40 000 permissions de sortie de prison depuis le début de l’année. Les détenus qui purgent une peine de plus de cinq ans doivent, en théorie, attendre un tiers de l’exécution de leur peine, avant de pouvoir demander une autorisation de permission.

La mauvaise idée de Taubira

Plutôt que de lancer un vaste chantier de construction de places de prison, pour permettre aux juges d’application des peines d’imposer que les personnes condamnées à une peine de prison ferme, aillent vraiment en prison (sic), elle propose une fois de plus, que les policiers soient mis à contribution. Parmi ses propositions, l’une d’elles interpelle. Son idée est de demander à la police d’encadrer les permissions de détenus. La police, qui est déjà débordée par les sollicitations multiples rappellera probablement que ce n’est pas sa mission principale.

http://www.valeursactuelles.com/societe/prisons-pres-dune-evasion-par-jour-depuis-janvier-2015-56138

http://www.rtl.fr/actu/politique/permission-de-sortie-de-prison-surtout-pas-pour-les-individus-qui-menacent-la-population-implore-alba-ventura-7780004587

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/permission-de-sortie-le-juge-n-a-pas-de-boule-de-cristal-7780009206


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/07/01016-20151007ARTFIG00256-permission-des-detenus-la-police-vent-debout-contre-le-projet-taubira.php

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/10/07/31003-20151007ARTFIG00287-braqueur-de-saint-ouen-l-incroyable-legerete-des-permissions-de-sortie.php
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MessageSujet: France-Les policiers manifesteront devant la Chancellerie   Ven 9 Oct 2015 - 16:08

La plupart des syndicats de police appellent les policiers à manifester mercredi devant le ministère de la Justice, place Vendôme à Paris, pour exprimer leur exaspération envers la justice, dont ils dénoncent les dysfonctionnements supposés.

L'attaque lundi d'un policier, grièvement blessé près de Paris par un malfaiteur qui avait bénéficié d'une permission de sortie a suscité la colère de l'ensemble des syndicats de police, dénonçant un "sentiment d'impunité".

Pour Unité SGP Police, "d'incohérentes" décisions de justice ont permis ces derniers jours "à plusieurs criminels de se retrouver en liberté et de commettre de nouveaux crimes et délits".

Au cours des quatre dernières semaines, quatre évasions se sont produites à l'occasion de permissions de sortie ou d'extractions médicales.

"Aujourd'hui, la confiance entre la police et la justice est largement entamée et nous considérons qu'il y a une véritable rupture entre les policiers et la justice", écrit le secrétaire général du syndicat, Yves Lefebvre, dans un communiqué.

Alliance, syndicat majoritaire chez les gardiens de la paix, se joint au mouvement "face aux attaques d'extrême violence dirigées contre les policiers et aux décisions de justice incohérentes et inacceptables".

Il demande aux policiers de manifester également devant tous les palais de justice sur tout le territoire national.

Le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI-CFDT, majoritaire chez les officiers de police, appelle lui aussi au rassemblement devant la Chancellerie, de même qu'Alternative police (CFDT).

"Des décisions législatives devront restaurer l'autorité des forces de l'ordre, représentantes de l'Etat, et prendre des mesures pour faire cesser les dysfonctionnements de la justice", écrivent-ils dans un communiqué commun.

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, s'est déclarée mardi prête à modifier la législation applicable aux sorties de détenus, et notamment à faire escorter certains prisonniers pendant leurs permissions de sortie.

Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a précisé mercredi qu'une réflexion serait engagée autour du Premier ministre, Manuel Valls, pour "tirer toutes les conséquences" de la fusillade sanglante de Saint-Ouen.

Mais plusieurs syndicats dénoncent l'irréalisme de la proposition de Christiane Taubira d'escorter systématiquement, à l'avenir, certains détenus, lors de leurs permissions.

Le SCSI-CFDT s'alarme du fait que ces missions risquent d'incomber aux policiers, alors que ce n'est pas leur "coeur de métier".

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/France-Les-policiers-manifesteront-devant-la-Chancellerie--21168819/


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MessageSujet: Re: Braquage à Saint-Ouen : "À bout", les policiers mettent la pression sur .....   Aujourd'hui à 17:01

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