Gendarmes Et Citoyens

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 La retraite complémentaire des cadres au bord du gouffre.

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MARSOUIN 26
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MessageSujet: La retraite complémentaire des cadres au bord du gouffre.   Mar 17 Fév 2015 - 11:21

Source : BFM BUSINESS Patrick Coquidé

Sans réforme rapide, le régime de retraite complémentaire des cadres sera à sec en 2018. Les partenaires sociaux entament ce mardi 17 février des négociations pour trouver les moyens d'éviter la faillite. Difficile de ne pas demander aux cadres de travailler plus longtemps.

Cinq mois pour sauver les retraites complémentaires des cadres. Ce mardi 17 février, le patronat et les syndicats qui cogèrent les régimes complémentaires commencent une négociation jusqu'à l'été pour tenter de redresser la situation financière de ces régimes, celui des cadres en particulier, l'Agirc.

Si aucune décision n'est prise au terme des négociations, dès 2018, l'Agirc ne disposera plus de réserves financières pour payer les retraites complémentaires des cadres. Or celles-ci représentent entre un tiers et la moitié de leurs pensions totales selon leurs revenus.

L'Arrco, qui regroupe les régimes complémentaires des non-cadres, est dans une situation un petit peu plus favorable que l'Agirc. Ses réserves financières seront cependant épuisées à l'horizon 2023.

La suite de l 'article en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/votre-argent/la-retraite-complementaire-des-cadres-au-bord-du-gouffre-comment-la-sauver-863396.html


http://lci.tf1.fr/economie/consommation/quatre-questions-pour-comprendre-comment-marche-les-retraites-8565407.html

http://videos.tf1.fr/infos/2015/edito-retraites-complementaires-le-grand-mensonge-8565408.html
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MARSOUIN 26
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MessageSujet: Les retraites complémentaires dans la spirale de la rigueur.   Lun 23 Fév 2015 - 5:40

Source : Europe1.

ARGENT - Les partenaires sociaux négocient une réforme des régimes Agirc et Arrco. Un tour de vis est à prévoir, bien que les retraités aient déjà beaucoup perdu.

Les régimes de retraites complémentaires Agirc et Arrco sont dans le rouge : ils reçoivent beaucoup moins d’argent des actifs qu’ils n’en versent aux retraités. Une réforme s’impose donc, si bien que les partenaires se sont réunis mardi pour un premier round de négociations. Patronat et syndicat ont quatre mois pour trouver un accord mais la tendance générale est déjà connue : les retraites complémentaires ont de fortes chance d’être moins élevées qu’auparavant. Mais cette austérité a-t-elle toujours été de mise ?

L'Agirc et l’Arrco, un complément indispensable. En plus du régime de base, les salariés cotisent aussi pour des retraites complémentaires. L’Agirc est l’organisme qui gère la complémentaire des cadres, tandis que l’Arrco s’occupent de tous les salariés du privé. La retraite complémentaire que versent ces organismes est tout sauf un bonus pour les retraités : elle représente 30% des revenus d’un salarié du privé retraité et même 60% pour un cadre retraité.

La suite de l 'article en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.europe1.fr/consommation/les-retraites-complementaires-dans-la-spirale-de-la-rigueur-2379353

http://www.europe1.fr/economie/une-aide-car-leur-retraite-n-est-pas-versee-depuis-un-an-2322359

http://www.europe1.fr/economie/ou-trouver-de-l-argent-pour-les-retraites-complementaires-2318033
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MARSOUIN 26
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MessageSujet: Agirc-Arrco : les propositions du patronat et des syndicats.   Jeu 26 Fév 2015 - 18:26

Pour restaurer les finances des régimes de retraite complémentaire dont ils sont les gestionnaires, les partenaires sociaux ont des idées différentes, voire divergentes entre eux. Les négociations démarrées le 17 février 2015 s'annoncent périlleuses.

Les discussions entre les partenaires sociaux pour sauver les régimes de retraite complémentaire ont officiellement débuté le 17 février 2015. Cette première réunion a surtout servi à établir la méthode et le calendrier des négociations. Il faudra attendre la deuxième rencontre entre le patronat et les syndicats de salariés, prévue le 20 mars prochain, pour entrer dans le vif du sujet. Soit trouver des solutions pour résorber le déficit cumulé de l'Arrco (le régime complémentaire de tous les salariés) et de l'Agirc (le régime complémentaire des seuls cadres), attendu à 7 milliards d'euros en 2020.

Reste que, comme à leur habitude, les représentants des organisations patronales et syndicales n'ont pu s'empêcher de distiller des informations. Le Medef et la CFDT ont même produit, chacun, un texte distribué aux journalistes présents le 17 février. La CGT est allée jusqu'à diffuser un communiqué de presse. Du coup, avant même que les négociations ne commencent vraiment, on connaît les principales propositions du patronat et des syndicats.

- Les propositions du patronat
Comme toujours dans les négociations sur les retraites complémentaires, le patronat parle d'une seule voix, en l'occurrence celle du Medef. Aucun représentant de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), ni de l'Union professionnelle artisanale (UPA), les deux autres organisations patronales, n'est présent à la table des négociations.

Et comme toujours, le Medef s'oppose à toute augmentation des cotisations qui amènerait des recettes supplémentaires à l'Arrco et à l'Agirc. Le syndicat de Pierre Gattaz a souligné que les charges patronales représentaient en France 14% du produit intérieur brut (PIB), contre 11% en Allemagne. En d'autres termes : pas question de toucher aux cotisations vieillesse, ce qui présenterait le risque de réduire encore un peu plus les marges et d'éroder la compétitivité des entreprises tricolores. Ceci dit, le Medef avait campé sur la même position lors des précédentes négociations, ce qui ne l'avait pas empêché de signer l'accord du 13 mars 2013 qui prévoit une hausse de 0,10 point des cotisations Agirc et Arrco en 2014 et 2015.

Plus surprenant, le Medef ne souhaite pas poursuivre la sous-indexation des pensions complémentaires. En période de faible hausse des prix à la consommation comme actuellement, une revalorisation inférieure à l'inflation ne génère pas beaucoup d'économies. En outre, le patronat s'inquiète des conséquences à terme d'une baisse du pouvoir d'achat des retraités qui constituent une part non négligeable des consommateurs français.

D'où l'idée de jouer sur le levier de l'âge. Si le Medef jure ne pas vouloir remettre en cause l'âge légal du départ à la retraite à 62 ans et l'âge de retraite à taux plein à 67 ans, il souhaite inciter les Français à travailler, et donc à cotiser, plus longtemps. L'organisation propose ainsi de mettre en place un abattement dégressif de 62 à 67 ans. Plus l'actif se rapprocherait de l'âge de 67 ans et moins le montant de sa pension serait minoré. Les économies potentielles n'ont pas, pour l'instant, été chiffrées. Difficile, il est vrai, d'anticiper la part des cotisants acceptant de partir à la retraite plus tard.

Le Medef veut aussi s'attaquer à la cotisation des chômeurs. Actuellement, les demandeurs d'emploi indemnisés cotisent à l'Agirc et à l'Arrco sur une base de 70%, les 30% restants étant compensés par les deux régimes. Demain, ils cotiseraient toujours à 70% mais percevraient 70% de prestations et non 100%.

Enfin, le taux de la pension de réversion (versée aux conjoints survivants) passerait de 60% à 40% de la pension complémentaire du défunt. Sauf si l'assuré a décidé, de son vivant, que sa pension complémentaire serait minorée. Le taux de la réversion attribuée au veuf ou à la veuve serait alors maintenu à 60%.

- Les propositions des syndicats
La CGT est le seul syndicat de salariés à formuler des propositions concrètes. Pour la centrale de Montreuil, seule une hausse des cotisations financée à 50% par les employeurs et à 50% par les salariés peut restaurer les finances des régimes de retraite complémentaire. L'organisation préconise un élargissement de l'assiette de cotisation en y incluant, outre les salaires et primes, les revenus issus de l'épargne salariale (intéressement, participation, Perco...).

La CGT milite aussi pour une modulation de la hausse de la part patronale de la cotisation. En clair : moins la masse salariale d'une entreprise serait élevée par rapport à son chiffre d'affaires et plus les augmentations des cotisations patronales seraient importantes.

Le syndicat appelle à un alignement progressif des salaires des femmes sur ceux des hommes d'ici 2024. L'égalité salariale permettrait, selon les calculs de l'Agirc-Arrco, de résorber le déficit de l'Arrco et de réduire de moitié celui de l'Agirc d'ici 2040. Enfin, la CGT pencherait pour une hausse de 2,45% des cotisations Agirc pesant sur les cadres qui, estime-t-elle, peuvent financièrement davantage faire face à une baisse de leur pouvoir d'achat comparés aux non-cadres.

La CFDT reste « réservée » quant à une nouvelle augmentation des cotisations qui a « des conséquences sur le pouvoir d'achat ». La confédération est davantage favorable pour un « rapprochement » des deux régimes complémentaires. « La mutualisation des réserves semble être la seule solution pour éviter une situation ingérable de l'Agirc », écrit même la centrale de Belleville.

Le syndicat de l'encadrement CFE-CGC rejette bien entendu toute idée de fusion entre l'Agirc et l'Arrco qui remettrait en cause le statut cadre. Les autres syndicats ne sont pas plus favorables car une mutualisation des réserves signifierait, selon eux, que les non-cadres financeraient les retraites des cadres.

FO s'oppose également au changement de règles pour les demandeurs d'emploi qui constituerait pour Philippe Pihet, le secrétaire confédéral du secteur retraites, « une double peine pour les chômeurs ». Le syndicat propose une hausse des cotisations Arrco et Agirc de 1 point.

La CFTC se prononce pour une augmentation moindre (de l'ordre de 0,8 point). La confédération chrétienne refuse que la réversion, et d'une manière générale, les droits familiaux soient réformés. Enfin, la CFE-CGC n'est pas contre la mise en place d'un abattement avant 67 ans mais uniquement pour les cadres. « 80% des salariés ne seraient pas concernés par la mesure », a souligné Serge Lavagna, secrétaire national en charge des retraites.

http://www.toutsurlaretraite.com/agirc-arrco-les-propositions-du-patronat-et-des-syndicats.html
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MessageSujet: Agirc-Arrco : les retraites encore gelées cette année .   Ven 13 Mar 2015 - 16:04

Les retraites complémentaires n'avaient déjà pas crû en 2014.
Les pensions de base risquent aussi d'être gelées.


Mauvaise nouvelle pour 14,6 millions de retraités. Les pensions de retraite complémentaire des salariés et cadres du privé resteront gelées en 2015, ont annoncé hier les régimes Agirc et Arrco. Les partenaires sociaux, gestionnaires de ces deux régimes ont « décidé de maintenir les valeurs du point au même niveau que l'an passé, dans un contexte de dégradation des comptes des régimes en raison d'une croissance économique très faible ».

En raison de la dégradation des comptes, les syndicats et le patronat s'étaient entendus en 2013 pour établir pour 2014 et 2015 la valeur des points Agirc et Arrco en fonction de l'évolution moyenne des prix hors tabac, moins 1 point, « sans pouvoir diminuer en valeur absolue ». La prévision d'inflation contenue dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 étant de 0,9 %, les partenaires sociaux ont fait jouer la clause de sauvegarde qui indique que le taux ne peut être inférieur à 0 %. « Les deux valeurs du point restent ainsi maintenues à leur niveau de l'an passé », souligne le communiqué.

Reprise des discussions le 20 mars

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150313/lec1_france/0204222074247-agirc-arrco-les-retraites-encore-gelees-cette-annee-1101643.php?JA3rLyWD6GdJfSMj.99
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MessageSujet: L'écart risque de se creuser un peu plus entre le public et le privé   Ven 20 Mar 2015 - 14:02

Le système de décote des pensions complémentaires avancé par le patronat ne toucherait pas les fonctionnaires.

La tension monte entre les partenaires sociaux alors que se tient ce vendredi le deuxième round des négociations sur les retraites complémentaires du privé. Syndicats et patronat, qui gèrent les régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés), ont peu de temps pour tomber d'accord. La caisse des cadres n'aura plus un sou de réserve en 2018, et celle des salariés en 2027. Il leur faut donc trouver plusieurs milliards d'économies d'ici là. Et les discussions, qui s'achèveront en juin, pourraient bien créer une inégalité de plus entre public et privé, en termes de conditions de départ à la retraite.

Le patronat a en effet découvert son jeu il y a trois semaines, en envoyant aux syndicats ses nouvelles propositions, que Le Figaro a révélées. Son objectif: trouver 7 milliards d'économies pour ramener les régimes à l'équilibre en 2020. Il propose notamment de geler les pensions jusqu'en 2018, de raboter les pensions de réversion versées aux conjoints survivants et de faire baisser la rentabilité des cotisations versées par les salariés.

Surtout, le patronat suggère aux syndicats d'inciter les salariés à repousser leur départ à la retraite. Comment? En instaurant un «abattement temporaire dégressif» entre 62 et 67 ans. En clair, un salarié qui veut partir à la retraite à 62 ans verrait sa pension amputée. Plus il partirait tard, moins sa décote serait importante, et elle disparaîtrait à 67 ans. Problème, les fonctionnaires, qui ne sont affiliés ni à l'Agirc ni à l'Arrco, ne seraient pas concernés et pourraient donc continuer à partir à la retraite sans décote à 62 ans.

Iniquité entre salariés du privé et fonctionnaires

Les syndicats, à l'exception de la CGT, ne rejettent pas le principe même de la décote, même s'ils tiquent sur la date d'application proposée par le patronat - qu'ils jugent très rapide (janvier 2017) - et la vigueur des coups de rabot envisagés (entre 20 % et 40 %). Ce mécanisme a donc toutes les chances de voir le jour, moyennant quelques ajustements. «Sous la réserve expresse de l'augmentation de la cotisation, FO recherchera toutes les possibilités d'assurer la pérennité de la retraite complémentaire», indique par exemple Philippe Pihet, «M. Retraite» de FO.

Ce système de décote dégressive est un moyen habile de repousser l'âge de départ sans toucher aux sacro-saintes «bornes d'âge», qui régissent le système de retraite français: 62 ans pour ceux qui ont tous leurs trimestres, 67 ans au plus tard pour les autres. Toutefois, un tel mécanisme créerait une grande iniquité entre salariés du privé et fonctionnaires. Alors que les âges de départ entre public et privé sont aujourd'hui en voie d'alignement, à la suite des réformes menées sous la majorité précédente, les salariés seraient obligés de facto de partir à 67 ans pour bénéficier d'une retraite pleine et entière, contre 62 ans pour les fonctionnaires. Et ce, dans les dix prochaines années.

La suite de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.lefigaro.fr/retraite/2015/03/20/05004-20150320ARTFIG00007-retraites-l-ecart-risque-de-se-creuser-un-peu-plus-entre-le-public-et-le-prive.php

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