Gendarmes Et Citoyens

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 Devoir de réserve chez les cousins

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AK47
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MessageSujet: Devoir de réserve chez les cousins   Lun 1 Avr 2013 - 19:15

Agen : un ancien CRS retranché en haut d'une grue
Un ancien CRS de 47 ans est resté plus de six heures en haut d’une grue, hier, place du Pin. Il conteste sa mise à la retraite d’office et une procédure disciplinaire.

«Je veux des réponses concrètes. Tout ça a assez duré. Ma situation financière est catastrophique. C’est un complot politique. On m’a complètement mis à l’écart. J’en appelle au ministère de l’Intérieur. » Joint au téléphone par notre rédaction, Laurent Cuenca, ancien CRS, 47 ans, reste confus.

Quelques minutes plus tôt, vers 11 heures, il est monté en haut d’une grue, place du Pin à Agen. Il a intimé l’ordre au grutier de quitter son poste, et reste debout, presque immobile, près de la flèche de l’engin. Il fume. Et téléphone. Aux médias, à son père et aux policiers, en bas.

L’ancien CRS veut voir le ministre de l’Intérieur. Il conteste la procédure disciplinaire menée à son encontre. Il refuse sa mise à la retraite d’office, sur le critère de l’invalidité.

Pris dans des difficultés financières, avec deux enfants à charge et un dossier de surendettement en cours, il ne comprend pas que sa pension ne lui soit versée qu’à la mi-avril.

« Là, on va l’écouter »

Pendant six heures, il est resté en haut de la grue. Négociant avec les hommes du groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), arrivés en début d’après-midi, mais aussi avec une assistante sociale rattachée au ministère de l’Intérieur et le directeur de cabinet de la préfecture. Sur le plancher des vaches, son père, Émile, le comprend. En partie. « Non, parce qu’il y a danger, mais oui, parce qu’on ne l’écoute pas. Là, on va l’entendre. » De fait. Au pied de la grue, une cinquantaine de pompiers, policiers dont le groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), arrivé en début d’après-midi, et personnels du Samu sont restés au moins une partie de la journée, attentifs aux moindres mouvements de l’homme perché sur la grue. Mis à la retraite d’office depuis le 5 février, Laurent Cuenca est encore en procédure, administrative et judiciaire, contre le ministère de l’Intérieur. Il conteste les sanctions disciplinaires prises à son égard à l’automne 2012 - six mois de mise à pied dont deux ferme - pour manquement au droit de réserve. Celui qui était alors encore CRS, rattaché à la compagnie de Bon-Encontre, s’était exprimé sur une radio nationale, suite au suicide d’une collègue d’une autre compagnie. Laurent Cuenca s’insurge contre certains éléments figurant dans le dossier, « infondés » et « mensongers », selon lui.Pris dans des difficultés financières, le quadragénaire a par ailleurs appris que sa pension ne serait versée qu’à la mi-avril. « C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, commente son père. Il cherche la justice. Il veut attirer l’attention des pouvoirs publics pour que l’affaire soit remise à plat. »

Après trois heures de négociations, Laurent Cuenca a accepté de descendre. Il est 17 heures. Le retour à terre s’est effectué sans incident, encadré par deux policiers du GIPN. La seconde d’après, il était dans une voiture et transporté à la préfecture. Au calme et les deux pieds au sol, il s’est entretenu avec le directeur de cabinet. Puis est rentré chez lui, après avoir été examiné par un médecin.

http://www.sudouest.fr/2013/03/30/retranche-en-haut-d-une-grue-1009965-3603.php
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Komugi chan
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MessageSujet: Re: Devoir de réserve chez les cousins   Mar 2 Avr 2013 - 23:48

La situation de Laurent Cuenca témoigne du degré de mépris qui règne dans la hiérarchie policière
http://blogs.mediapart.fr/blog/poj/290313/la-situation-de-laurent-cuenca-temoigne-du-degre-de-mepris-qui-regne-dans-la-hierarchie-policiere
30 mars 2013 Par POJ

La police psychiatrise ses fonctionnaires qui exercent leur liberté d'expression et les met à la retraite d'office, dans la plus grande précarité, avec la caution complaisante de la représentation syndicale et du service médical de la police.
C'est ce qu'illustre et rappelle le combat d'un CRS courageux, Laurent Cuenca, méprisé par son ministre et son administration, qui excellent dans la démonstration de ce que peut être le fascisme mou de l'indifférence.
Un gouvernement qui s'apprête à rallonger l'âge de la retraite jette ses fonctionnaires en pleine force de l'âge. Laurent Cuenca incarne le scandale ordinaire que gère une classe politico administrative méprisante.
La loyauté ne s'apprécie pas subjectivement selon ce qu'en pense la hiérarchie mais objectivement en considération des valeurs et principes de la République. Il semble que le ministère de l'intérieur favorise l'appréciation subjective, arbitraire, à celle objective, démocratique.
Il paraît dès lors très illusoire d'attendre des pouvoirs publics chargés de l'ordre public un respect minimum pour les citoyens et les justiciables quand ils réservent de tels mauvais traitements à leurs propres fonctionnaires, comme Laurent Cuenca.
La maltraitance des fonctionnaires annonce celle que le pouvoir réserve aux citoyens. Amettre la première conduit à accepter la violence institutionnelle du pouvoir.
Le policier est aussi malmené par son administration d'emploi qu'elle lui demande de le faire à l'égard des Roms ; et le policier qui s'émeut des ordres ou de l'ambiance discriminatoire est psychiatrisé.
Une telle procédure est celle que réservait l'Union soviétique à ses dissidents. Cette gestion des personnels rappelle celle des commissaires soviétiques. Elle est également celle des réseaux ploutocrates qui dirigent l'industrie et la finance sur le dos des peuples.
Honte donc à la hiérarchie et au syndicalisme majoritaire de la police qui menacent ainsi les libertés publiques.
Les médecins qui se prêtent à ces impostures médicales sont également à dénoncer.
L'ordre des médecins n'est pas à la hauteur de ses responsabilités en laissant se développer de telles dérives qui font obstacle à l'exercice des libertés civiles et politiques, les droits de l'homme.
Le droit à la santé est aussi un droit de l'homme. Il est très mal défendu si ceux qui sont censés le garantir se compromettent ainsi à abandonner leur indépendance au service du pouvoir.
Sihem Souid pourrait faire mieux entendre sa voix et prendre la tête d'un véritable mouvement d'émancipation des droits et des libertés dans la fonction publique : « Je ne vais pas écrire tous les quatre matins, mais si les choses ne vont pas, je pousserais un coup de gueule. Je veux que la gauche soit la gauche » (Source). Une jurisprudence abondante de la Cour européenne des droits de l'homme existe sur ce point.

http://www.come4news.com/manuel-valls-prefere-la-bac-nord-a-laurent-cuenca-998396
http://www.rtl.fr/actualites/info/insolite/article/un-crs-retranche-en-haut-d-une-grue-a-agen-7759955178
http://www.leparisien.fr/faits-divers/lot-et-garonne-un-ex-crs-se-hisse-sur-une-grue-pour-un-litige-professionnel-29-03-2013-2681423.php

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Komugi chan
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MessageSujet: Re: Devoir de réserve chez les cousins   Mar 2 Avr 2013 - 23:57

Au lieu de pleurer les morts, occupons-nous des vivants ! S.O.S. pour Laurent CUENCA


30 mars 2013Par Véronique HURTADO
http://blogs.mediapart.fr/blog/veronique-hurtado/300313/au-lieu-de-pleurer-les-morts-occupons-nous-des-vivants-sos-pour-laurent-cuenca

Laurent CUENCA s'est hissé au sommet d'une grue vendredi matin pour protester contre l'absence totale de revenus qu'il subit, depuis qu'il a été injustement réformé médicalement dans des conditions ubuesques.
Laurent a 47 ans, est marié et est père de famille de deux jeunes enfants, pas encore adolescents ni encore adulescents.
J'attire l'attention de tous sur cet homicide administratif qui consiste à priver de revenus un homme qui a dénoncé la souffrance au travail prouvée par le taux de suicides élevé dans la police nationale, tandis que des "ripoux", des délinquants, parfois même des criminels, auteurs non reconnus d'homicides involontaires, sont réintégrés dans les services de la police nationale.
Moi pas tout comprendre !
Mais comprendre qu'il y a urgence à intervenir intelligemment et puissamment, en effaçant cette "sanction déguisée", la réforme médicale qui le condamne à finir dans la rue, lui et sa famille.
Redonnez-lui son honneur et sa dignité d'homme !
Et pour avoir commis quel crime ? Avoir créé une association pour aider les policiers, collègues de travail, confrontés à des ambiances professionnelles de plus en plus délétères.
Ce que ne lui ont pas pardonné les syndicats corporatistes majoritaires qui ne supportent pas de ne plus être les seuls porte-voix de la "maison-poulaga". Lesquels sont singulièrement taisants, parce que "malfaisants" dans cette affaire ?
On sait pourquoi : leur silence a un prix. Et si d'autres meurent d'avoir parlé, eux se gavent !
Alors j'alerte et je demande "pitié", un peu d'humanité, dans ce monde où les plus méchants et les plus bêtes ont tous les pouvoirs.
Le gouvernement a le pouvoir de renverser les rôles et de réparer le mal qui a été fait.
Je le demande pour Laurent CUENCA.
Sinon je crains le pire !
Merci à tous ceux qui voudront bien réagir sur le blog de Laurent, le but n'étant pas que cet article profite à mon blog, mais que beaucoup contactent Laurent, l'aident et le soutiennent, en l'accompagnant dans cette épreuve qui devrait rapidement prendre fin.
Prendre fin ? Attention ! Par sa réintégration dans la police nationale, pas par son suicide. Ce serait monstrueux et ignoble !

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MessageSujet: Re: Devoir de réserve chez les cousins   Mer 3 Avr 2013 - 0:56



Je ne connais pas les tenants du dossier du fonctionnaire de Police Cuenca, mais comme nombre de personne, j'en constate les aboutissants.

Une question se pose :
Comment des êtres humains, qui ont un pouvoir conféré par leur fonction, peuvent ils détruire psychiquement et administrativement d'autres humains ?
Quel texte réglementaire permet-il cela ?

Maintenant, inversons les personnages, les situations et les rôles :

Si en lieu et place du C.R.S Cuenca, il y avait une autre personne, investie d'un pouvoir lui permettant d'inverser les situations; se permettrait-elle, elle de se priver de revenu, bloquer sa pension retraite et s'infligerait-elle de mauvais traitements ?

Qui a la réponse à cette question ?





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Komugi chan
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MessageSujet: Re: Devoir de réserve chez les cousins   Mer 3 Avr 2013 - 14:09

Bonjour Rouletabille,

Je ne connais pas non plus son dossier, je me souviens juste d’avoir entendu son intervention sur RMC: son témoignage prenait aux tripes.

Pour répondre à tes questions
Citation :

Comment des êtres humains, qui ont un pouvoir conféré par leur fonction, peuvent ils détruire psychiquement et administrativement d'autres humains ?
Quel texte réglementaire permet-il cela ?



1. A ma connaissance, aucun texte réglementaire ne permet cela,

2. Je ne suis pas persuadée que les êtres humains qui le traitent ainsi aient le moindre pouvoir conféré par une quelconque fonction publique: ce qui est en question ici, c’est la GRH de la police, QUI DEPEND DU PRIVE, comme toute la GRH des services publics, et ceci officiellement depuis le début des années 2000.

En fait, les ministères publics engagent des sociétés privées pour appliquer dans l’administration des modèles de management donnés. Ceci implique des changements dans le traitement de l’information, la gestion du personnel, l’informatique, etc....

Donc en théorie, il y a les responsables publics de la gestion d’une administration:
- Direction des ressources et des compétences de la police nationale:
http://lannuaire.service-public.fr/services_nationaux/administration-centrale-ou-ministere_168518.html

- Sous-direction de l'administration des ressources humaines:
http://lannuaire.service-public.fr/services_nationaux/service-national_168963.html

Mais en pratique, ce ne sont pas ces responsables publics qui décident de cette gestion, mais les experts en management chargés de la “modernisation”, de la “conduite du changement”, etc., des services publics.

Voir à ce sujet:
- “Modernisation de la Gestion des Ressources Humaines de la Police Nationale et simplification des procédures” : http://www.lesechos-conferences.fr/data/classes/produit_partenaire/fichier_1095_84.pdf
- “Réussir les grands projets de transformation Enquête auprès de 30 grandes entreprises et administrations” Télécharger « Réussir les grands projets de transformation – Solucom (pdf) http://www.solucom.fr/content/download/3369/34845/file/Enqu%C3%AAte%20Grands%20Projets%20Solucom%20PAC%202011%20web.pdf
- Steria et le Secteur Public Optimiser et accélérer la transformation des services publics
http://www.steria.com/fr/fileadmin/assets/vos-metiers/Steria-Brochure-Gov-VFR-2012.pdf

Dans la mesure où ces gestionnaires gèrent également les autres pays européens (http://www.lesechos-conferences.fr/data/classes/produit_partenaire/fichier_1095_84.pdf et http://www.steria.com/fr/fileadmin/assets/vos-metiers/Steria-Brochure-Gov-VFR-2012.pdf), sur la base de critères de management, ils ne sont pas tenus de respecter les textes réglementaires nationaux. Ils ne sont pas engagés pour ça du tout. Autrement dit, ils sont au dessus de ces textes réglementaires, et les changements qu’ils sont chargés de conduire consistent justement à déréglementer les réglementations antérieures, dans le plus parfait mépris des constitutions nationales, et des valeurs sur lesquelles elles reposent: les concepts de service public, de citoyenneté, de valeur humaine, etc., sont considérés comme obsolètes et mis à la trappe. Le fait que ces changements engendrent la disparition d’agents des services publics est inclus dans la modernisation”, celle-ci est à ce prix.

En conséquence, il me semble important de comprendre qui décide quoi et qui fait quoi exactement dans cette histoire.

3. Pour ce qui est de la destruction psychique et administrative des agents, là, il y a quand même un gros problème:
Citation :
Atteintes aux policiers : Valls dans les pas de Sarkozy
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Atteintes-aux-policiers-Valls-dans-les-pas-de-Sarkozy-594712
“Comme Nicolas Sarkozy l'avait fait en 2010, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a proposé samedi "d'aggraver" les peines contre "ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre".

C'était le 30 juillet 2010. Dans un discours très conversé sur la sécurité à Grenoble, Nicolas Sarkozy demandait d'aggraver les sanctions contre les agresseurs de policiers. Le président d'alors allait même jusqu'à proposer la déchéance de la nationalité dans certains cas : "La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d'un fonctionnaire de police ou d'un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique." Un discours qui s'était finalement traduit par un allongement de la période de sûreté à 30 ans pour les meurtriers de personnes dépositaires de l'autorité publique, prévue dans la loi d'orientation et de programmation sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) votée en décembre 2010.”


Comment peut-on d’un côté prétendre aggraver les peines des agresseurs des forces de l’ordre et de l'autre engager parallèlement pour gérer ces forces des gens impliqués dans leur destruction psychique et administrative ? Là il faut qu’on m’explique.

D’un côté il y a un discours sécuritaire qui attire l’attention sur des délinquants et demande plus de sévérité à leur encontre, et de l’autre le silence sur les agissements occultes de gens payés avec l’argent public pour agresser des agents publics de façon invisible.

Des gens qui programment sciemment la destruction des citoyens sous prétexte de “modernisation” et “d’économies” peuvent-ils être considérés comme des meurtriers ?

Définition de “meurtre”: https://fr.wikipedia.org/wiki/Meurtre
Citation :

En droit français[modifier]

En France, le meurtre est défini à l'article 221-1 du code pénal. Il s'agit du « fait de donner volontairement la mort à autrui » et est puni de trente ans de réclusion criminelle.

Le meurtre suppose la réalisation d'un élément moral et matériel. L'élément moral se caractérise par un dol général et un dol spécial.

L'auteur doit avoir commis des violences volontaires dans l'intention de provoquer la mort d'autrui . Si le résultat n'aboutit pas malgré la volonté de l'auteur, on parle de tentative de meurtre.

Un meurtre par autodéfense est un acte volontaire mais à causes atténuantes. Il est faiblement puni s'il y a preuve de l'agression.

Lorsqu'il y a préméditation, on parle d'assassinat.

La différence fondamentale entre les actes de destruction des délinquants agresseurs des forces de l’ordre et ceux des auteurs de la destruction psychique et administrative des agents publics est que les premiers ne sont pas payés avec l’argent public pour les commettre, il s’agit d’actes individuels, tandis que les second sont perpétrés en bandes organisées.

France Culture, Les pieds sur terre, 2 mars 2013: Les conseillers: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4599542 (à 14:10)

Citation :
“Il y a eu 14 suicides depuis la fusion, dont un la semaine dernière en Languedoc–Roussillon, 14 suicides connus, plus les décès, plus les cancers, plus les dépressions sévères, plus toutes les pathologies qu’on peut développer à côté, les problèmes de peau, les problèmes de poids, les problèmes de etc., etc., qui eux vont se révéler peut-être mortifères au bout d’un certain temps. Donc il y a deux ans quand on a été reçus au Sénat,
suite aux suicides qui avaient été médiatisés à l’époque, donc j’avais interpelé déjà un sénateur là-dessus en lui disant “Mais il y a des morts, il y a des gens qui meurent ici à Pôle Emploi de la fusion.” Et la réponse de ce monsieur a été: “Mais on savait que ça ne se ferait pas sans difficulté.” C’est-à-dire qu’on a des politiques qui savent que leurs décisions vont tuer des gens.”


Donc il semble bien qu'on puisse parler de préméditation.

Quel allongement de la période de sureté est prévu pour eux, sachant que la LOPPSI 2 est bien évidemment partie prenante dans cette destruction?
Quelle “sécurité intérieure” attendre d’une telle organisation ?
Comment des agents de la force publique pourraient-ils assurer la sécurité des citoyens si eux-mêmes exercent leur métier dans des conditions ayant pour but de les déstabiliser ?

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