Gendarmes Et Citoyens

Créé le 1er avril 2007
 
AccueilPortailCarteQui est quoi ?CalendrierFAQRechercherMembresGroupesConnexionS'enregistrerMentions légalesLiens

Partagez | 
 

 MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
ADMINISTRATION
Admin
Admin


Nombre de messages : 572
Date d'inscription : 31/03/2008

MessageSujet: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Sam 27 Mar 2010 - 20:10

Rappel du premier message :

Nous devons reprendre l'article qui mit le feu aux poudres...
La contribution de Jean-Hugues MATELLY à cet article...
C'est principalement ce qu'on lui reproche...

Alors reprenons cet article pour voir si la critique de la politique "du moment" est à ce point insupportable et si la sanction prise à l'encontre du chercheur-gendarme est réellement justifiée.


LE LIEN DE L'ARTICLE SUR RUE89

La gendarmerie enterrée, à tort, dans l'indifférence générale
Par J.-H. Matelly C. Mouhanna et Laurent MUCCHIELLI | CNRS, CESDIP | 30/12/2008 | 19H11

Déjà, première remarque, JHM n'est pas seul a assumer cet écrit... Et nous le savons, ces deux "complices" l'ont largement défendu...
Mais qu'est-ce que le CNRS ?
DEFINITION :

le site wikipédia a écrit:
Le CNRS en bref

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche (Etablissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche). Il produit du savoir et met ce savoir au service de la société.

Avec plus de 32 000 personnes (dont 26 000 statutaires - 11 600 chercheurs et 14 400 ingénieurs, techniciens et administratifs), un budget 2009 de 3,367 milliards d'euros dont 607 millions d'euros de ressources propres, une implantation sur l'ensemble du territoire national, le CNRS exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, en s'appuyant sur plus de 1200 unités de recherche et de service.

Des chercheurs éminents ont travaillé, à un moment ou à un autre de leur carrière, dans des laboratoires du CNRS. Avec 16 lauréats du prix Nobel et 9 de la Médaille Fields, le CNRS a une longue tradition d’excellence.
Présent dans tous les champs de la connaissance

Principal organisme de recherche à caractère pluridisciplinaire en France, le CNRS mène des recherches dans l'ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux. Il couvre la totalité de la palette des champs scientifiques, qu'il s'agisse des mathématiques, de la physique, des sciences et technologies de l'information et de la communication, de la physique nucléaire et des hautes énergies, des sciences de la planète et de l'Univers, de la chimie, des sciences du vivant, des sciences humaines et sociales, des sciences de l'environnement ou des sciences de l'ingénierie. Le CNRS est présent dans toutes les disciplines majeures regroupées au sein de dix instituts dont deux sont nationaux.

Le CNRS développe, de façon privilégiée, des collaborations entre spécialistes de différentes disciplines, et tout particulièrement avec l'université, ouvrant ainsi de nouveaux champs d'investigations qui permettent de répondre aux besoins de l'économie et de la société. Des actions interdisciplinaires de recherche sont notamment menées dans les domaines suivants : «Le Vivant et ses enjeux sociaux», «Information, communication et connaissance», «Environnement, énergie et développement durable», «Nanosciences, nanotechnologies, matériaux», «Astroparticules : des particules à l'Univers».
OK... Il y a quand même quelque chose d'officiel là-dedans... Bon, on l'a compris. Être chercheur : oui, à la rigueur... Mais Gendarme...

Note pour plus tard : éviter d'enrôler des intellos, c'est source de problèmes...

Poursuivons.

Un projet de loi « portant dispositions relatives à la gendarmerie » a été voté en première lecture par le Sénat le 17 décembre 2008. Il sera soumis à l'Assemblée nationale début 2009 et, le gouvernement utilisant une fois encore la procédure d'urgence, il n'y aura qu'une seule lecture par assemblée.

C'était le scénario prévu... Mais le vote à l'assemblée a tardé... Les raisons ? Une autre actualité plus "urgente" ? Peu de choses ont transpiré.
Quant à la procédure d'urgence, ce n'est pas une "manière de voir" mais une réalité...
Vérifiez vous-même sur ce lien de l'Assemblée Nationale, vous verrez que, entre parenthèses, l'urgence est déclarée...
Donc, jusque là... Pas de quoi casser trois pattes à un canard...
Allez, la suite.


Légalement, la Gendarmerie ne sera pas encore rattachée à l'Intérieur au 1er janvier. Pourtant, le budget 2009 de la gendarmerie a été voté dans la loi de finance en prenant acte de ce rattachement. De fait, le ministère de la Défense ne s'estime plus concerné, il n'était d'ailleurs même pas représenté lors de l'examen par le Sénat de ce projet de loi.

CO...CO... COMMENT ??? Le ministre de la Défense n'était pas là ???
Ah oui, le compte-rendu intégral accessible sur le site du Sénat le prouve :
http://www.senat.fr/seances/s200812/s20081216/s20081216007.html#section797

Citation :
M. Didier Boulaud : Monsieur le président, mon rappel au règlement se fonde sur l’article 37, alinéa 1, du règlement du Sénat : « La parole est accordée aux ministres – ce terme est au pluriel –, aux présidents et aux rapporteurs des commissions intéressées quand ils la demandent ».

Or le ministre de la défense ne participera pas au débat qui s’annonce. Nous aurions pourtant souhaité l’entendre car, à l’heure où je vous parle, mes chers collègues, il est encore et toujours le ministre de tutelle de la gendarmerie nationale. Nous nous étonnons de son absence pour une discussion aussi importante et nous la regrettons.

Les gendarmes apprécieront la façon dont le ministre les aura laissés en rase campagne pour un texte qui les concerne d’aussi près.
Bon, ça, c'est fait...
Concernant le début du paragraphe, quel commentaire appelle-t-il ?
A la date du 30/12/2008, il est clair que la Gendarmerie et le MIOMCT ne sont que fiancés et qu'il faudra attendre la parution de la Loi pour consommer le mariage... Alors c'est juste la traduction fidèle de réalités...

Après.


C'est donc sans tambours ni trompettes, ni sonnerie aux morts, que vont en réalité se dérouler les obsèques de la plus vieille institution publique chargée de missions de police générale : la maréchaussée, rebaptisée Gendarmerie nationale en 1791, qui veille à la sûreté de nos concitoyens en dehors du centre des agglomérations, c'est-à-dire sur 95 % du territoire national !

A part le début de la phrase, qui reprend l'idée du titre, le reste est vérifiable et vérifié, non ?


Bien qu'ayant traversé jusqu'ici de multiples régimes politiques, elle ne survivra pas à la révolution gestionnaire qui a frappé nos administrations depuis quelques années.

Sous prétexte d'une recherche de la rentabilité à court terme, et pour que les gendarmes s'inscrivent mieux dans le modèle actuellement prôné de la police d'autorité –par opposition à une police de dialogue–, la Gendarmerie va donc fusionner (sans le dire) avec la Police nationale.


On entre dans le dur là...
Révolution gestionnaire...
Appelons-là autrement : Révision Générale des Politiques Publiques
Cékoidon ???

Citation :
La révision générale des politiques publiques constitue une réforme de l’Etat sans précédent. 374 décisions, organisées autour de 6 axes de modernisation, ont été adoptées lors des 3 conseils de modernisation des politiques publiques qui ont eu lieu entre décembre 2007 et juin 2008.

Ces décisions font aujourd’hui l’objet d’un dispositif de suivi rigoureux, piloté au plus haut niveau de l’Etat, afin de garantir leur mise en œuvre dans les délais fixés et en toute transparence.

Le troisième rapport d’étape, rendant compte mesure par mesure de l’état d’avancement de la réforme, a été présenté en Conseil des ministres par Eric Woerth, le rapporteur général de la RGPP, le 16 février 2010.

=508&tx_ttnews[backPid]=1]Parution du 3e rapport d'étape sur l'avancement de la RGPP
Déduction = cela traduit une critique de la politique menée par le gouvernement.
Et il n'y a que ces trois "gugusses" qui montrent du doigt cette "initiative gouvernementale"...
En plus, l'un des trois est gendarme ???
FEU !

Alors, opposer le terme fusion à celui de rapprochement doit être une espèce de trahison grave (si l'on considère la sanction...).
Pour mieux nous rendre compte, comparons !
Citation :
FUSION :
Une fusion est pour l'entreprise une mise en commun des patrimoines (une concentration) de deux ou plusieurs sociétés, qui aboutit à la constitution d'une nouvelle entreprise ou à une prise de contrôle.
fr.wikipedia.org/wiki/Fusion_(entreprise)

RATTACHEMENT :
action de rattacher, d'annexer de relier une chose à une autre, l'en faire dépendre, état de ce qui est rattaché...
C'est vrai que la différence saute aux yeux...
Fusionner sans le dire, c'est se faire absorber en gardant son nom propre...
Oula...
C'est vrai que là, les Maurice, ils poussent le bouchon un peu loin !!!


Un désengagement de l'Etat qui passe inaperçu

Mal informés en raison des restrictions statutaires de la liberté d'expression individuelle et collective des gendarmes et malgré la résistance d'une partie des élus (y compris à l'UMP, avec Jean-Pierre Raffarin par exemple), il est manifeste que nos concitoyens ne se rendent pas compte de ce qu'ils sont en train de perdre. Au fond, il s'agit d'un énième épisode du désengagement de l'Etat et du recul du service public national.


CO... CO... COMMENT ???
Des restrictions statutaires de la liberté d'expression ???
Comme Google en Chine ???
Pas pooooooooooooossible ma brave dame, ils tapent dans les gamelles... Ils seraient pas issus de la mouvance ardéchoises ou pire ! Nés dans le LARZAC !
Ils ont les même droits que tout le monde les gendarmes, voire plus...
Comme celui de nous em... bêter au bord de la route...

Désengagement de l'Etat et du recul du service public national...
Aie, ça fait mal...
Et pourtant...
Les fermetures sont nombreuses dans ce domaine... A chaque rentrée, on parle des classes d'école...
JPP (pas le footeux, celui de TF1...) aborde souvent le problème des guichets de Poste qui disparaissent dans les campagnes, les agences du Trésor Public, les Tribunaux de proximité etc...
On trouve séduisant le schéma américain, où les communes gèrent ces services de sécurité...
On prône les mérites des sécurités publiques...
On renforce les prérogatives des polices municipales...

Objection votre honneur ! Spéculation !

Demandez donc à Aymeri de MONTESQUIOU ce qu'il en pense !
http://www.senat.fr/seances/s200912/s20091203/s20091203011.html

Reprenons.


En effet, loin de la caricature du gendarme militaire borné, chasseur de nudistes à Saint-Tropez, loin aussi de l'image d'élite du GIGN avec des hommes cagoulés et surarmés, les gendarmes départementaux avaient su développer un modèle de rapport au public qui privilégiait le service au citoyen plutôt que l'application bornée d'innombrables textes de lois.

Ils avaient élaboré un modèle de police qui assumait le rôle social dévolu à tout individu chargé du maintien de l'ordre et de la sécurité. Par leur rôle au sein des zones non seulement rurales mais aussi périurbaines, ainsi que dans certaines de nos banlieues difficiles, les gendarmes ont pendant longtemps participé à la construction de ce lien social après lequel les politiques de la ville courent depuis trente ans.

En réalité, de par ses missions, son maillage territorial dense et sa conception d'une « surveillance générale » privilégiant un contact régulier avec la population associé à une posture de prévention-dissuasion, la Gendarmerie constituait, avant l'heure, le modèle de « police de proximité » que le gouvernement Jospin voudra développer, à partir de 1997, pour la Police nationale.


Bon, là... Vous êtes le BOSS, vous engagez la DFUE pour leur payer une crêpe, non ???
C'est loin de dévaloriser la Gendarmerie, c'est même plutôt élogieux...
Bon, il y a un vilain mot (JOSPIN), mais de là à discréditer le reste...

C'est vachement subversif Miladzeu !!!
Ensuite.


Le biais électoral

Mal accompagnée et dans un contexte de contestations internes des policiers comme des gendarmes, cette réforme battait de l'aile quand survint la campagne électorale 2001-2002 et son obsession pour « l'insécurité ».


Celui qui ne se souvient pas de cette fixette faite sur la sécurité pour les élections de 2002 était dans le coma ou sur la lune. Alors après, il y a peut-être d'autres manières de le dire, mais bon, sur le fond...


La nouvelle majorité issue des élections de 2002 en profita pour enterrer aussitôt cette police de proximité et entamer le démantèlement de la présence gendarmique, via la création de « communautés de brigades » permettant la fermeture périodique des « brigades de proximité ».

Petit jeu sympa :
Qui a dit le 3 février 2003, alors qu'il visite un commissariat de police à TOULOUSE : « La police n’est pas là pour organiser des tournois sportifs, mais pour arrêter des délinquants, vous n’êtes pas des travailleurs sociaux. »
Quant aux communautés de brigades, c'est une réelle réussite, tous les gendarmes de ce forum s'en félicitent... Et les élus de même...


Il faut croire que ce modèle de proximité convient mal à une époque qui privilégie les rapports de force, la gestion statistique déréalisée et les démonstrations médiatiques, même si c'est aux dépens de l'efficacité concrète et quotidienne.

C'est vrai.
On pourrait dire aujourd'hui « La police n’est pas là pour organiser des stages Irlande du Nord ou Bande de Gazza, mais pour assurer le calme dans les quartiers, vous n’êtes pas des instructeurs de camps d'entraînement. »
Quant aux statistiques, la marotte des dernières années, à force d'inventer des tableaux, ils doivent être plus nombreux à s'accumuler Place BEAUVAU que dans les réserves du palais du LOUVRES !!!
Et chacun sait qu'on peut toujours produire des "chiffres significatifs" à partir de bases opaques...
Chaque nuit de la ST SYLVESTRE, des voitures brûlent...
Les petites villes et village des campagnes sont la cible de bandes plus ou moins organisées qui profitent de l'absence de "ceux qui se lèvent tôt" pour piller les maisons laissées vide en journée...
Mais par contre, on roule sur autoroute en SUBARU et on repasse chemine et cravate pour aller chez Drucker...
A quand une série télé quotidienne genre "SUPERNATURAL : Dans la peau de Rolland" ???
Tout le monde sait que la Gendarmerie toute entière vit à SATORY et porte une cagoule dans l'exercice de ses missions quotidiennes...


Car, suprême paradoxe historique, ce modèle gendarmique de proximité fut jadis, et avec raison, considéré comme l'avenir ! En 1976, la commission Peyrefitte (que l'on ne saurait soupçonner de « gauchisme ») demandait dans sa recommandation n°81 d'« instituer dans les villes de petits postes de quartiers et recourir à la méthode dite de l'îlotage », en s'inspirant explicitement des « résultats satisfaisants qui sont obtenus dans les zones rurales par l'implantation très décentralisée des brigades territoriales de gendarmerie ».

La recommandation n°83 précisait ensuite qu'il s'agissait d'« améliorer les relations entre la police et les citoyens »… Trente ans plus tard, non seulement la Police nationale n'a pas réalisé cette évolution vers le modèle gendarmique, mais c'est même l'inverse qui s'est produit. Ainsi, c'est véritablement une régression historique qui s'achève sous nos yeux, dont on mesurera les effets délétères dans les années et les décennies à venir.


Et puisqu'on y est, demandons à Roselyne et Fadela où en est le fabuleux projet développé dès 2007 dans ce domaine...

Certes, c'est assez critique...
Force est de constater que l'autocritique n'est pas un exercice prisé (le passé récent l'a prouvé...), mais maintenant que vous avez l'intégralité du texte sous les yeux, voyez-vous le crime horrible commis par notre ami Jean-Hugues, officier de Gendarmerie jusqu'à ce qu'une signature le mette simplement à la rue ?
N'avez-vous jamais abordé ces sujets avec des amis ?
Avec des élus se plaignant de la porte fermée de votre brigade de proximité ?
Avec un mamie qui vous a attendu 45 minutes ?
Êtes-vous complices de cette TRAHISON ?

Alors faites gaffe...
Car il faut faire encore plus d'économies cette année, et vous coûtez cher (pas vrai Aymeri ???).
Il est radié...
Pour ça...

En fait non... C'est pas tant de l'avoir pensé ou dit, c'est juste d'avoir cru qu'en 2010, un gendarme (et chercheur) pouvait afficher ses craintes de voir sacrifiés 800 ans d'histoire...
Sacrifié pourquoi ? Pour la rentabilité, concept évident sauf pour ceux qui font ce métier... Ou des trucs encore moins évidents que d'aucuns sont parfois tentés d'appeler magouilles et que l'on nommera "technocratie" ou "intelligence stratégique"...

Pour finir, un exemple récent de "remise en cause d'une décision gouvernementale" qui n'a pas (à ce jour, mais soyons prudents...) débouché sur la "liquidation" des employés d'État ayant l'outrecuidance de l'ouvrir :

Citation :
Deux syndicats de police se sont montrés critiques dimanche concernant les propos de François Fillon sur la nécessité de "repenser" la garde à vue, l'Union SGP-FO/Unité police mettant en cause la "politique du chiffre" tandis qu'Alliance parlait de "faux problème".

"Si M. Fillon veut +repenser la garde à vue+, il doit également repenser la politique du chiffre dans la police", a déclaré dans un communiqué Nicolas Comte, secrétaire général de l'Union SGP Unité Police (1er syndicat de gardiens de la paix).

Lors de l'inauguration samedi d'une maison d'arrêt dans la Sarthe, le Premier ministre a jugé évidente la nécessité de "repenser" les conditions de la garde à vue, acte "grave" qui ne doit pas être envisagé comme "un élément de routine" par les enquêteurs.

"L'union SGP-unité police ne peut que souscrire à cette belle déclaration de principe démocratique", a commenté le syndicat.

Mais "c'est le gouvernement qui impose des quotas d'interpellations aux fonctionnaires de la police nationale, tout en mettant la pression sur les policiers par une politique du chiffre aveugle ne leur permettant plus d'exercer avec discernement", a-t-il ajouté. "C'est le gouvernement qui impose le nombre de gardes à vue comme un indicateur essentiel de l'activité des services".

"Il est donc trop facile de faire comme si les policiers étaient responsables de cette situation, en les transformant une fois encore en boucs émissaires", a protesté M. Comte.

"C'est un faux problème sur un vieux débat", a pour sa part déclaré à l'AFP Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance. "Il ne faut pas confondre la système anglo-saxon et notre système basé sur l'aveu".

"Nous ne sommes pas contre l'intervention de l'avocat durant la garde à vue", a-t-il ajouté, "mais, en vertu de notre système judiciaire, il ne faut pas lui laisser consulter le dossier par exemple".

"Il y aurait un mélange des genres et nous protégerions alors le droit des délinquants", a-t-il estimé.

"L'avocat ne doit pas intervenir dans le dossier", a insisté M. Lagache qui craint que cela soit le cas dans le cadre de cette réflexion.

Statutairement...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

AuteurMessage
Spinaker
2 étoiles
2 étoiles
avatar

Nombre de messages : 297
Age : 49
Localisation : France
Emploi : Gendarmerie Nationale
Date d'inscription : 28/05/2008

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Jeu 1 Avr 2010 - 10:48

asterix a écrit:
Répondez aux questions s'il vous plait au lieu d'arriver ici en méprisant ses contemporains :
C'est toi qui le dit, il ne me semble pas mépriser qui que ce soit ici, sans quoi je ne prendrais pas la peine de participer aux discussions de ce forum.
Ce qui est certain en revanche c'est que vous devriez (toi et d'autres) cesser de victimiser à fond en permanence, et vous réfugier dans ce pathos qui interdit tout dialogue serein, nécessaire à une bonne compréhension mutuelle.
Après tout dépend bien entendu ce que l'on cherche à faire. Simplement utiliser ce forum comme un bar dans lequel on ressasse toujours les mêmes choses en buvant sans soif, ou comme un salon bien tenu dans lequel on met en commun nos expériences et intelligences.

Maintenant je veux bien, à mon tout petit niveau, tenter de répondre à tes questions:

- Les bases d'une administration unique POLICE-Gendarmerie sont-elle posées ?

Manifestement oui. C'est une décision politique. On ne peut donc rien y faire, et cela pourrait fort bien changer après les prochaines élections présidentielles, ou pas. Si le politique décide, le militaire exécute. C'est ainsi que fonctionne notre république pour le moment. Et j'ai beau avoir l'esprit libre et indépendant, je ne trouve rien à redire à ce système. Ce qui n'exclus évidemment pas la critique éventuellement.

- La logistique unique pour ces deux corps est-elle un fait ?

C'est bien trop tôt me semble t-il pour se prononcer. De plus cela me semble un poil complexe à appréhender à mon modeste niveau.

- Une chaine de commandement unique n'est-elle pas en train de se mettre en place ?

Je ferais bien la même réponse.

- Les préfets de police ou à la sécurité ne sont-ils pas uniquement des commissaires de police ?

Effectivement. Et alors ? Est-ce définitif ? Y a t-il un texte qui scelle cela dans le marbre pour l'éternité ? Cela a t-il un impact réel tous les jours sur tous les gendarmes ?

- Les renseignements Gendarmerie ne sont-ils pas formatés et transmis par un policier ?

Si l'on écoute le DG ce n'est pas le cas. Il existe une structure ancienne qui a été modifiée, des gens et des systèmes ce sont adaptés. L'évolution n'est pas achevée.

- Les CRS n'accèdent-ils pas au rang de forces intermédiaires de maintien de l'ordre ?

Peut-être. Personnellement je ne me sens pas concerné, et mes camarades non plus me semble t-il.

Bref, des questions nous en avons plein. Personnellement je ne vois pas bien comment je pourrais répondre à celles-ci en restant honnête. Le dossier est complexe je crois, et évolutif. On ne me demande rien à ce sujet (hélas). Je suis un gendarme tout petit, mais optimiste, car je tâche d'aborder avec courage les évolutions de mon métier. Et du courage je ne doute pas que tout le monde en a. Ce serait peut-être bien de le partager. Ce serait bien aussi de garder à l'esprit la tâche essentielle qui nous incombe, la continuité du service public.
C'est certain néanmoins que cela ne doit pas se faire en sacrifiant des individus, gendarmes de surcroît.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jean-Yves Fontaine
3 étoiles
3 étoiles
avatar

Nombre de messages : 585
Date d'inscription : 14/04/2007

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Jeu 1 Avr 2010 - 11:04

Bonjour,

Revenons à ce qui nous préoccupe et ne mélangeons pas tout : il s'agit ici de la défense d'un gendarme et non de commenter la restructuration de la gendarmerie (c'est un autre débat), certes inquiétante mais, cher Jacky, vous (tu? ...) n'avez pas le monopole de la critique et vous n'êtes pas le seul défenseur de l'intégrité de la gendarmerie. On peut très bien émettre des réserves sur l'affaire Matelly (comme je crois de mon devoir de le faire) et mettre en question la restructuration de la gendarmerie comme beaucoup d'autres le font aussi.

Même si les problématiques sont effectivement liées de par le discours militant de JHM et du CESDIP, associer JHM et réforme du système, transformer JHM en martyr de la disparition de la gendarmerie est dangereux.

Pourquoi ?

-1- D'abord parce que cette position annihile et court-circuite le débat sur la liberté d'expression et d'association. N'est-ce pas le préalable à tout ?

-2- Ensuite parce qu'elle écarte toute la société militaire (officiers et sous officiers de toutes les armées et toutes les armes) qui, et il faut bien avoir ça en tête, scrutent, écoutent, regardent avec une attention toute particulière tout ce que font, décident, commentent les gendarmes placés à l'avant garde de la société militaire (c'est d'ailleurs une parmi d'autres raisons de leur éviction du MINDEF). Les questions policières, qu'ils n'apprécient pas trop, ne les ont jamais intéressés. Elles restent (pour moi aussi d'ailleurs) tout à fait accessoires de la condition militaire et ce, malgré leur importance en somme de travail et en investissement institutionnel (et budgétaire...).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
NARDETTE
1er flocon
1er flocon
avatar

Nombre de messages : 13
Age : 29
Localisation : Gironde
Emploi : Fille de Nardo
Date d'inscription : 10/04/2008

MessageSujet: SOUTIENT A JHM   Jeu 1 Avr 2010 - 11:27




NARDETTE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jean-Yves Fontaine
3 étoiles
3 étoiles
avatar

Nombre de messages : 585
Date d'inscription : 14/04/2007

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Jeu 1 Avr 2010 - 11:35

On peut donc penser que l'amalgame qui est fait entre l'affaire Matelly et le rapprochement police/gendarmerie et tous les discours militants qu'on découvre partout donnent des arguments à ceux qui souhaitent la disparition de la gendarmerie et accélèrent la fusion des deux institutions.
Cela procède-t-il d'une stratégie ? Cet amalgame n'est-il pas aussi utilisé à des fins exclusivement politiques, la disparition de la gendarmerie n'étant qu'un dommage collatéral dans un combat qui la dépasse ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Premiers pas de la « parité » gendarmerie-police : quel gadin !   Sam 3 Avr 2010 - 19:55

Posté par Isabelle Voidey le 3 avril 2010

« Les Armées sont politiquement neutres, elles sont un des garants de la démocratie, une sorte de garde-fou ultime face à un coup d’état (voir 1958 avec l’OAS).
Il est donc parfaitement possible de signer une pétition sans soucis (sauf si le sujet est -par exemple – la fermeture de la caserne du coin). »
Un autre aspect du statut de militaire qui les éloigne du citoyen « standard » est l’impossibilité de participer à un jury d’assises qui représente une des matérialisations du pouvoir du peuple souverain. Ceci est d’autant plus choquant que le statut de policier ne comporte pas les mêmes limitations.

JHM:
« On voit que dans d’autres conceptions des armées, dans les pays démocratiques comme chez les Anglo-saxons par exemple, les Généraux n’hésitent pas à prendre des positions très officielles, qui ne sont pas dans la ligne du gouvernement et c’est parfaitement toléré. Dans des pays comme l’Allemagne, la liberté d’expression militaire est largement possible parce qu’elle est prévue par la loi. Quelque part, la France est très très en retard en terme d’expression des militaires, alors que c’est elle-même qui a inventé la notion du « soldat citoyen ».


« Ce qui est important pour moi c’est mon engagement dans l’armée, la gendarmerie et les valeurs de la démocratie. Je défendais ces valeurs en uniforme, je peux les défendre sans, mais c’est extrêmement dommage. C’est un engagement fort que supposent nos missions dans les armées de la République au risque parfois de nos vies et c’est déplorable que cet engagement là ne permette pas d’être un citoyen comme les autres. »
Par ailleurs, on veut forcer l’Arme gendarmerie à un rapprochement avec les fonctionnaires de police, en réduisant les militaires au silence alors que les syndicats de police sont parmis les plus puissants de France. Dont certains demandent des sanctions contre le colonel Espié pour s’être exprimé. Parité ?

http://osezdevenir.wordpress.com/2010/04/03/premiers-pas-de-la-parite-gendarmerie-police-quel-gadin/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Le blues des gendarmes relayé sur Internet.   Mar 6 Avr 2010 - 17:50

Rapprochement avec la police, fermeture de brigades, crise d'identité... L'heure est au blues dans les gendarmeries. Malgré l'obligation de réserve, dans les associations ou sur Internet, la grogne n'hésite plus à s'exprimer.


Une "spéciale" avec Michel Drucker, le 4 mai, rien que pour eux ! Les pandores sont à la fête. Ou peut-être font-ils seulement l'objet d'un joli coup de communication de la part de leur hiérarchie, ce que nombre d'entre eux ne sont pas loin de penser. Il y a quelques jours, les gendarmes de toutes les brigades de France reçoivent un message de leur direction, les conviant à venir en masse jouer les figurants en uniforme au côté de l'inusable animateur. Mais on est loin du gendarme de Saint-Tropez. Les volontaires, spécifie le texte, doivent représenter "tous les grades et être d'excellente présentation, d'allure dynamique et sportive, souriants et représentatifs de la société d'aujourd'hui". L'invitation a reçu un accueil si mitigé qu'il a fallu relancer les troupes. Car les 100 000 intéressés ont d'autres soucis en tête que de passer à la télé, où ils n'auront évidemment pas le loisir d'évoquer ce qui les travaille. Tenus par l'obligation de réserve, sans syndicats pour les défendre, ces fils de la Grande Muette n'ont pas droit à la parole. Et malheur à celui qui transgresse les règles, comme vient d'en faire les frais le chef d'escadron Jean-Hugues Matelly, radié des cadres le 25 mars dernier par décret du président de la République. Il s'était rendu coupable d'avoir critiqué le rapprochement entre la police et la gendarmerie sous l'égide du ministère de l'Intérieur. C'est donc maintenant sur Internet, plus discrètement, que s'exprime le blues des gendarmes.

Deux gendarmes pour des milliers de personnes

Le quartier général de cette guérilla informatique se trouve dans une petite maison blanche, au coeur de la campagne bretonne. Ronald Guillaumont, jovial retraité, livre bataille de son minuscule bureau, où de gros ordinateurs ronronnent et des disques durs alignés en rangs serrés moulinent à perdre haleine. L'ensemble clignote comme un sapin de Noël, preuve d'une activité numérique soutenue. "Il y a deux ans, explique l'ex-militaire, nous avons repris un ancien site contestataire qui était tombé en désuétude pour créer le forum Gendarmes et citoyens. Preuve que le mal-être est grand, aujourd'hui, nous en sommes à 17 000 inscrits, dont les trois quarts de gendarmes actifs." Si tous ces internautes grognent, ils ne grognent pas tous pour la même chose.

Rendez-vous est pris avec l'un de ces "râleurs" anonymes. Rarement rencontre aura été si discrète : une fermette, au fond d'une impasse, enfouie dans un hameau entouré de champs. Attablé dans sa cuisine, "Monsieur X", officier d'expérience, peste contre la réorganisation des brigades territoriales. Il explique que, désormais, des "brigades mères" plus importantes cornaquent des "brigades filles", constituées par les plus petites unités de la zone. Que ces dernières deviennent souvent des brigades dortoirs, de simples casernements pour les militaires et leurs familles. Il accuse : "Tout ça a été mis en place sur un coin de table, sans réelle réflexion. Du coup, des brigades ont été fermées et d'autres sont maintenues avec des effectifs réduits." Parfois, il arrive même qu'il n'y ait pas plus de deux gendarmes en poste, la nuit, pour garantir la sécurité de dizaines de milliers de personnes sur des territoires de plusieurs centaines de kilomètres carrés. Alors, forcément, les délais d'intervention s'allongent. L'autre jour, dans ce département alpin couvert de neige, des habitants ont dû attendre une heure trente avant de voir arriver la maréchaussée. "La proximité, l'ancrage dans la population, c'est le coeur de notre métier, or nous sommes en train de l'abandonner", soupire le gradé. Ce changement d'époque désarçonne aussi les habitants. "On nous habitue à parler à des interphones qui renvoient les appels vers les grosses unités plutôt qu'à de vrais gendarmes, se plaint l'un d'eux. C'est sûr, on nous prépare à la disparition complète des petites brigades." "Maintenant, pour rencontrer un gendarme, mieux vaut le chercher sur la route nationale, planqué derrière un radar en train de contrôler la vitesse, qu'à la caserne", ironise un commerçant. Fini, le temps où le gendarme, à l'instar de l'instituteur ou du médecin, comptait parmi les notables locaux.

Son statut matériel, lui aussi, a changé. Il y a quelques dizaines d'années, il pouvait acheter une maison avec son salaire, alors environ deux Smic. Maintenant, en raison de la flambée de l'immobilier, "il faut trente ans de crédit et une femme qui travaille", glisse l'un d'eux. "C'est la fin d'une époque", concède ce maréchal des logis, dont la voix trahit la fatigue des dernières vingt-quatre heures, consacrées au démantèlement d'un réseau de braqueurs.

Cette époque-là, les jeunes ne l'ont pas connue. Ils ne sont d'ailleurs pas mécontents d'une évolution de leur métier qui leur offre davantage de temps libre. N'empêche, "beaucoup quittent la gendarmerie après quelques années seulement, alors qu'auparavant on y faisait toute sa carrière", note le maréchal des logis en touillant son troisième café. Car, pour les nouvelles générations, la vie en vase clos à l'ombre de la caserne devient de moins en moins facile à supporter, de plus en plus anachronique. Et c'est encore pire pour les épouses. "Vous n'imaginez pas ce que c'est de croiser en permanence la femme du commandant sur votre palier !" soupire l'une d'elles. Dans les brigades, la convivialité se perd, on n'use plus guère du "sous-marin", cette petite pièce discrète réservée jadis aux apéritifs divers.

Beaucoup plus de 30 suicides par an pour 100 000 gendarmes

Il faut aussi veiller aux fichus chiffres de la délinquance, si explosifs politiquement. Pour présenter un bon bilan à leur hiérarchie, certains patrons de brigades - tout comme leurs collègues policiers - minorent le nombre de plaintes, transforment les délits en simples contraventions. La hiérarchie ? "Nos grands chefs ne pensent qu'à leur carrière, grince un officier quadragénaire. Ils sortent tous de Saint-Cyr et ne cherchent qu'à collectionner les étoiles ; la gendarmerie, au fond, ils s'en fichent." Cerise sur le gâteau, ces saint-cyriens occupent tous les hauts grades, ce qui empêche la promotion d'hommes venus de la base.

Régulièrement, les journaux rapportent des suicides de brigadiers sur leur lieu de travail. L'armée en recense une trentaine par an pour 100 000 gendarmes, ce qui correspond à un tiers de plus que le taux de mortalité par suicide en France. Mais ces chiffres ne tiennent compte que des actes commis dans les locaux de la maréchaussée ou sur la voie publique. "Si l'on ajoute les suicides qui ont lieu au domicile, on double les chiffres", estime Ronald Guillaumont, patron du forum contestataire. Une chose est sûre: le découragement gagne. "Sur les 20 gendarmes que je commande, je peux compter sur les doigts d'une main ceux qui sont réellement impliqués dans leur travail", déplore un patron de brigade. N'est-ce pas d'ailleurs ce qu'a osé écrire le colonel Espié à son préfet alors qu'il était en poste en Ardèche ? Dans ce courrier, opportunément rendu public et qui a fait de lui une sorte de héros des protestataires, il affirme que "le sentiment actuel est à la résignation, ce qui ne saurait être de bon augure"... Ronald Guillaumont et ses amis n'ont pas manqué de relayer ce message. Une manière de former le dernier carré, pour protéger le drapeau.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-blues-des-gendarmes_882406.html

Lire aussi

"On touche à leur fierté", l'avis du sociologue Laurent Mucchielli

http://www.boursier.com/vals/ALL/la-grogne-de-la-gendarmerie-relayee-sur-internet-feed-62570.htm


Dernière édition par MARSOUIN 26 le Mar 6 Avr 2010 - 20:39, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
sousbrigadier
3 étoiles
3 étoiles
avatar

Nombre de messages : 653
Age : 64
Localisation : LIMOGES
Emploi : retraite police nationale
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mar 6 Avr 2010 - 18:55

l'émission avec Drucker ne sera qu'un joli spectacle bien huilé qui ne reflètera pas la réalité.
vu les critères de sélection, j'espère qu'il ne sera pas question de taille des fois que notre Président s'y déplace.
en gros une émission qui masquera les problèmes de nos amis gendarmes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mar 6 Avr 2010 - 20:14

sousbrigadier a écrit:
l'émission avec Drucker ne sera qu'un joli spectacle bien huilé qui ne reflètera pas la réalité.
vu les critères de sélection, j'espère qu'il ne sera pas question de taille des fois que notre Président s'y déplace.
en gros une émission qui masquera les problèmes de nos amis gendarmes.

si ils prennent la taille pour critère , et plus petit que le tsar , ben...... Y aura personne.......
Revenir en haut Aller en bas
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Pour le gendarme radié Matelly, la liberté d'expression des militaires est .....   Ven 9 Avr 2010 - 11:58

Pour le gendarme radié Matelly, la liberté d'expression des militaires est "fondamentale"

La liberté d'expression des militaires, et notamment des gendarmes, est "fondamentale" pour l'information des citoyens, a estimé vendredi sur RMC l'ex-chef d'escadron Jean-Hugues Matelly, radié de la gendarmerie après avoir critiqué le rapprochement police-gendarmerie. "Dans une société médiatique comme aujourd'hui, ce qui ne s'entend pas n'existe pas ni pour l'opinion publique ni pour le pouvoir politique", a-t-il déclaré, estimant que la liberté d'expression était "quelque chose de fondamental que ce soit pour les gendarmes ou les militaires en général", notamment afin "d'informer les citoyens".

"C'est revenir à la social-démocratie, que ce soit dans l'antiquité grecque, pendant la guerre d'Indépendance des États-Unis ou dans la Révolution française, le soldat est un citoyen qui défend des valeurs morales", a-t-il ajouté, soulignant que sa radiation sur une question de liberté d'expression était "une première dans l'histoire de l'armée de la République". Ce gendarme radié, qui n'a plus de salaire et dont le logement de fonction va lui être supprimé, a estimé qu'il y avait "une certaine disproportion entre la sanction et les propos qu'(il) avait tenus en plus en (sa) qualité de chercheur associé au CNRS" (Centre national de la recherche scientifique). Il a rappelé que les officiers supérieurs qui ont mis le feu à la paillote Chez Francis en Corse "ont échappé à toute sanction disciplinaire". "La politique du chiffre conduit parfois à faire plus du quantitatif que du qualitatif et la sécurité c'est du qualitatif", a-t-il assuré à propos de la politique gouvernementale actuelle.

Le chef d'escadron (commandant) Matelly, 44 ans, s'était exprimé publiquement en tant que chercheur du CNRS, fin 2008, en critiquant, dans un article de presse et à la radio, le rapprochement police-gendarmerie au sein du ministère de l'Intérieur, effectif depuis le 1er janvier 2009. Ce gendarme toujours très bien noté par ses supérieurs a été radié en mars des cadres de la gendarmerie par "mesure disciplinaire", par un décret du président de la République, pour "manquement grave" à son obligation de réserve.


http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-04-09/reaction-pour-le-gendarme-radie-matelly-la-liberte-d-expression-des/920/0/442658
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Cachez cette misère que je ne saurais voir .   Mar 13 Avr 2010 - 14:07

Aussi l’excellent article de synthèse et d’ouverture de monsieur Fiocret.

ET VOUS OSEZ RADIER UN OFFICIER QUI A OSE PARLER? EN TANT QUE CHERCHEUR ? POUR DEFENDRE LA GENDARMERIE ET SORTIR DU SILENCE CE QUI SE PASSE ?

12 Avril 2010 Par Laurent Mucchielli -
Sociologue, directeur de recherches au CNRS


Cachez cette misère que je ne saurais voir

]http://www.mediapart.fr/club/blog/laurent-mucchielli/120410/cachez-cette-misere-que-je-ne-saurais-voir

Le 7 avril, le Président de la République a nommé Christian Lambert Préfet de la Seine-Saint-Denis. Ce haut fonctionnaire de police, ancien patron du RAID et des CRS, remplace Nacer Meddah, le premier préfet issu de la "diversité" (est-ce un symbole ?). Pour les commentateurs, le message est clair.

L'hebdomadaire Le Point écrit par exemple : "La nomination du "super-flic" Christian Lambert, proche de Nicolas Sarkozy, consacre la volonté du gouvernement de faire de la sécurité la priorité numéro un dans ce département difficile" (1).

Difficile, il l'est en effet. Mais dans toutes les dimensions de la vie quotidienne. L'INSEE note même que : "Ce département apparaît comme une exception en Île-de-France". Mais c'est dans une étude portant sur la pauvreté en France... (2)

Voilà bien ce que certains ne veulent pas entendre : la délinquance prolifère fatalement sur le terreau de la misère. Car dans certaines villes de Seine-Saint-Denis, ou plutôt dans certains quartiers de ces villes, ce n'est plus de pauvreté qu'il faut parler mais de misère. C'est ce que rappelle aujourd'huiClaude Dilain, maire de Clichy-sous-bois (ville abritant la cité du Chêne Pointu d'où partir les émeutes de novembre 2005) dans une lettre édifiante publiée par Le Monde (3).

Sources
(1) http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-04-07/la-securite-priorite-n1-dans-le-93-avec-christian-lambert-comme/920/0/441898

Plus critique, Jean-Pierre Brard, député (Gauche démocrate et républicaine), dénonce une "gestion chaotique et désastreuse de l'administration préfectorale par le gouvernement", rappelant que le préfet Meddah était arrivé en décembre 2008.

Claude Bartolone, président (PS) du conseil général, voit dans la nomination de M. Lambert "la preuve de l'échec de la politique de sécurité du président de la République, tout en l'assurant de son "entière disponibilité pour travailler ensemble".

Si, comme il vient de l'annoncer, le président du conseil général de Seine-Saint-Denis fait voter jeudi son budget en déséquilibre, le département sera alors placé sous la tutelle de l'Etat et donc du préfet de Seine-Saint-Denis.

(2) http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1162/ip1162.pdf

En Seine-Saint-Denis, les familles nombreuses sont particulièrement touchées, ce qui entraîne
une pauvreté plus fréquente des enfants.
Dans les départements les plus ruraux, la pauvreté frappe plus souvent les personnes âgées.
Le chômage, le poids des inactifs, les différences de structure sociale ou familiale sont les principales raisons de ces disparités. Les prestations sociales, qui comptent pour le tiers du revenu disponible des ménages pauvres, contribuent fortement à en réduire l’amplitude.


(3) http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/10/moi-claude-dilain-maire-de-clichy-sous-bois-j-ai-honte_1331612_3224.html


Je souhaite faire passer un message essentiel : la politique de la ville, si elle n'est pas défendue au plus haut niveau de l'Etat par un premier ministre capable de mobiliser tous les ministères, ne peut résoudre les problèmes des banlieues les plus difficiles, quelle que soit la volonté affichée par les ministres ou secrétaires d'Etat successifs.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Cachez cette misère que je ne saurais voir, est un message courageux qui offre l'avantage de soulever certaines interrogations chez ceux qui souffrent du désordre quotidien dans cette banlieue, ne considérant de ce fait que le poids de l'insécurité mais en aucun cas l'absence de politique économique pouvant ramener cette délinquance vers la voie d'une citoyenneté "régulière" dont elle a été déjà exclue dès le plus jeune âge en milieu scolaire.

Comme Claude Dilain, Maire de Clichy-sous-Bois, tenait à le préciser dans un interview télévisé, .... "En l'état actuel des choses, je ne vois plus le sens majeur des mots : Liberté - Égalité - Fraternité, affichés sur le fronton de ma Mairie !!!!!!!! "

Et alors qu'une pétition, émise par Isabelle VOIDEY, circule sur :

http://www.lemediateuretvous.fr/fr/l-homme-condamne-a-etre-libre-100348#addcomment

Tout comme dans la gestion de la pauvreté grandissante dans notre beau pays ... pays des libertés, il est regrettable que des dispositions soient prises pour faire taire ceux qui revendiquent le droit à cette liberté d'expression :

« On voit que dans d’autres conceptions des armées, dans les pays démocratiques comme chez les Anglo-saxons par exemple, les Généraux n’hésitent pas à prendre des positions très officielles, qui ne sont pas dans la ligne du gouvernement et c’est parfaitement toléré. Dans des pays comme l’Allemagne, la liberté d’expression militaire est largement possible parce qu’elle est prévue par la loi. Quelque part, la France est très très en retard en terme d’expression des militaires, alors que c’est elle-même qui a inventé la notion du « soldat citoyen ». (Jean-Hugues Matelly).

Serge FIOCRET

http://osezdevenir.wordpress.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
masi
2 étoiles
2 étoiles


Nombre de messages : 412
Localisation : pays du foie gras
Emploi : retraité, non aigri
Date d'inscription : 06/04/2008

MessageSujet: matelly, ces vérités qui ne sont pas bonnes à dire   Mar 13 Avr 2010 - 23:15

LES LARMES LES PLUS AMERES QUE L' ON LAISSE SUR UNE TOMBE SONT CELLES DES MOTS QU' ON A PAS OSE DIRE ET DES CHOSES QU' ON A PAS FAITE.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
JEAN de larmes
1 étoile
1 étoile
avatar

Nombre de messages : 82
Localisation : Epinal dans les Vosges
Emploi : Tranquille puisque civil
Date d'inscription : 31/03/2010

MessageSujet: Deux poids deux mesures   Mer 14 Avr 2010 - 14:25

JH. M est viré comme un mal propre pour avoir fait son travail de chercheur et dans le même temps je constate que ce jour le général GERMANOS Raymons écope de 10 mois de prison avec sursis pour avoir emmagasiné des images à caractère pédo-pornographique sur son PC personnel. (Plusieurs milliers de photos d'enfant très jeunes violés , sodomisés, torturés selon le reportage de la Deux)
Pour lui je pense qu'il va rester au 2°ème bureau et conserver ses avantages de généraux.
Je suis curieux de voir s'il va être destitué de sa légion d'honneur et autres décorations.
De là a déduire qu'il vaut mieux être pédophile que de faire son travail, il n'y a qu'un pas peut on penser.
Non vraiment, je croyais avoir atteint le fond du dégout de nos gouvernants et de notre justice et de la société qui est la notre mais chaque jour qui passe me prouve que l'abysse n'a pas de fond.
Je m'excuse si se n'est pas le bon post ou fallait que j'exprime ma colère mais il le fallait je ne pouvais retourner au travail sans le dire.


PS : Jh. M peut peu être invoquer une tumeur au cerveau comme cette m_ _ _ e de GERMANOS. (Désolé pas d'autre qualificatif pour les pédophiles)
JEAN de Larmes.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
n47
2 étoiles
2 étoiles
avatar

Nombre de messages : 163
Localisation : balle au centre
Emploi : double
Date d'inscription : 01/11/2007

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mer 14 Avr 2010 - 14:48

Il paraît que la Justice est la même pour tous.....

est surtout pas à plusieurs vitesses


Liberté, égalité ,fraternité

C'est dans quel pays déjà ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Ven 16 Avr 2010 - 16:44

Il est tellement plus confortable de se retrancher derrière des certitudes...

Il est tellement plus confortable de ne pas vouloir entendre le grondement d'une majorité, surtout si elle n'abonde pas dans votre sens...

Il
est tellement plus confortable de se mettre à l'abri derrière des règles totalement obsolètes, en espérant qu'elles tiennent jusqu'au moment où on aura réussi à imposer ses idées... même si ce ne sont pas celles de ceux qui vous ont élu pour représenter les leurs...

Il
est tellement plus confortable de se taire, en espérant que d'autres oseront dire ce que ce que l'on ose pas soit même évoquer...

Il
est tellement plus confortable d'attendre de voir les choses bougées par d'autres, sans prendre le risque de remettre son propre confort en péril...

Et il est enfin tellement
plus confortable ensuite, de reprocher de ne pas avoir atteint leur but, à ceux qui se sont fait d'initiative le relai de ses propres idées, et de rester dans la "merde" en se disant "d'accord, du moment qu'on n'y est pas tout seul...

En résumé, il
est tellement plus confortable de ne rien faire et de tout admettre, tant qu'on estime être encore capable individuellement de pouvoir supporter...

C'est
sur ce sentiment général que comptent ceux qui nous mènent là où ils ont décidé de nous mener !
Revenir en haut Aller en bas
le-fieu
2 étoiles
2 étoiles
avatar

Nombre de messages : 272
Date d'inscription : 10/11/2007

MessageSujet: aveugle   Ven 16 Avr 2010 - 17:09

Nous sommes des chèvres.

Nous ne sommes même pas capable de nous unir, bien au contraire.

Nous nous divisons et faisons ainsi le jeu de nos chefs.

"L'union fait la force"

Ne rien faire et ne rien dire ça c'est de la lâcheté.

Quand allons nous nous réveiller !!!

Notre Ministre dernièrement a mentionné " il n'y a aucun malaise dans la Gendarmerie" !!! (qui lui a dit çà ??)

Alors laissez les autres régler le problème ?

Dire amen à tout ?

Non en ce qui me concerne j'en suis pas arrivé là.


Commençons par adresser nos mécontentement à notre ministre, sénateur, députés et presse et là, peut être que finalement il sera reconnu qu'il y a tout de même un malaise chez nous ?

le fieu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
interceptor
4 étoiles
4 étoiles
avatar

Nombre de messages : 2306
Emploi : CBTA
Date d'inscription : 16/02/2009

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Ven 16 Avr 2010 - 17:39

oui oui

Hein ? quoi ? ben aux deux posts précédents il faut répondre " oui oui" !
pour être bien vu ici faut être des "OUI OUI"

Ben si je réponds par exemple :" au bout d'un moment, il faut faire un point de situation et sa'ssurer que l'on se trouve toujours sur le bon chemin. Ce n'est pas parcque l'on est persuadé d'avoir raison que l'on a raison ?

On stigmatise le manque de cohésion, patati patata mais n'est ce pas vous qui seriez à bout de souffle et à la limite de ce que vous êtes en mesue de faire, vous et vos "partisans" pour ne pas dire va t'en guerre ?

A force de clamer haut et fort que vous êtes les tenants de la vérité et qu'en dehors d'ici point d'espoir, n'est-ce pas vous qui vous êtes placés dans la situation dans laquelle vous vous retrouvez ?

En ne voulant pas assumer les erreurs commises et en rejetant la faute sur le manque de courage des uns, la couardise des autres, n'est ce pas vous qui vous isolez ? """

Imaginons que je réponde cela ?
et bien je le dis !

Car comme je l'ai déjà ecrit d'autres seraient prêt à monter dans le train ... mais encore faut-il qu'il adapte sa vitesse à tout le monde, organise des dessertes ... un TGV ça passe à une telle vitesse qu'il suffit de retenir sa respiration, on ferme les yeux et hop il a disparu ... on fait tomber la poussière et plus de trace ... du vent
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thrarin
1 étoile
1 étoile


Nombre de messages : 51
Date d'inscription : 23/10/2008

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Ven 16 Avr 2010 - 17:40

MARSOUIN 26 a écrit:
Posté par Isabelle Voidey le 3 avril 2010

« Les Armées sont politiquement neutres, elles sont un des garants de la démocratie, une sorte de garde-fou ultime face à un coup d’état (voir 1958 avec l’OAS).
Il est donc parfaitement possible de signer une pétition sans soucis (sauf si le sujet est -par exemple – la fermeture de la caserne du coin). »
Un autre aspect du statut de militaire qui les éloigne du citoyen « standard » est l’impossibilité de participer à un jury d’assises qui représente une des matérialisations du pouvoir du peuple souverain. Ceci est d’autant plus choquant que le statut de policier ne comporte pas les mêmes limitations.

JHM:
« On voit que dans d’autres conceptions des armées, dans les pays démocratiques comme chez les Anglo-saxons par exemple, les Généraux n’hésitent pas à prendre des positions très officielles, qui ne sont pas dans la ligne du gouvernement et c’est parfaitement toléré. Dans des pays comme l’Allemagne, la liberté d’expression militaire est largement possible parce qu’elle est prévue par la loi. Quelque part, la France est très très en retard en terme d’expression des militaires, alors que c’est elle-même qui a inventé la notion du « soldat citoyen ».


« Ce qui est important pour moi c’est mon engagement dans l’armée, la gendarmerie et les valeurs de la démocratie. Je défendais ces valeurs en uniforme, je peux les défendre sans, mais c’est extrêmement dommage. C’est un engagement fort que supposent nos missions dans les armées de la République au risque parfois de nos vies et c’est déplorable que cet engagement là ne permette pas d’être un citoyen comme les autres. »
Par ailleurs, on veut forcer l’Arme gendarmerie à un rapprochement avec les fonctionnaires de police, en réduisant les militaires au silence alors que les syndicats de police sont parmis les plus puissants de France. Dont certains demandent des sanctions contre le colonel Espié pour s’être exprimé. Parité ?

http://osezdevenir.wordpress.com/2010/04/03/premiers-pas-de-la-parite-gendarmerie-police-quel-gadin/


Tu m'apprends quelque chose...Je suis policier et je ne savais que je pouvais siéger en cours d'Assises.
Vous n'êtes pas les seuls à ne pas siéger dans cette juridiction, nous non plus.
Nous aussi avons le devoir de protéger les Institutions Républicaines.
Que vous ayez un statut particulier, je peux le comprendre, l'accepter (chacun a fait son choix de carrière) mais je ne voudrais pas laisser dire n'importe quoi quand même hein.
Bonne journée
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Matelly, à qui profite la sanction?‎   Sam 17 Avr 2010 - 20:35

Pour ceux qui n'ont pas eu la possibilité de lire cet article je me permets de vous remettre le lien !


----------L'hypothèse la plus probable reste toutefois qu'il s'est seulement agi ici de sanctionner un délit d'opinion, en s'efforçant de museler une voix irréductiblement discordante. Confronté à l'échec patent de sa politique de sécurité, incapable, de plus en plus, de canaliser les mécontentements, le pouvoir aurait souhaité « faire un exemple » en délivrant un signal fort, dénué d'ambiguïté, à tous les officiers qui pourraient être tentés de relayer les légitimes griefs de leurs hommes sur la procédure de mutualisation en cours. Un calcul bien naïf, au demeurant. Il serait en effet très surprenant que Jean-Hugues Matelly, libéré de tout devoir de réserve, se montre subitement plus conciliant qu'avant sa radiation avec les autorités. Faisons-lui confiance pour tirer au mieux parti du statut d'opprimé que les artisans de sa révocation lui ont bien maladroitement conféré. Et souvenons-nous aussi que les martyrs suscitent souvent des vocations. Le gouvernement a ouvert la boîte de pandore ; il risque d'avoir bien des difficultés à la refermer...

http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/010410/matelly-qui-profite-la-sanction
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
du fin fond du froid
4 étoiles
4 étoiles
avatar

Nombre de messages : 2686
Date d'inscription : 15/04/2007

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mar 20 Avr 2010 - 22:00

très bonne analyse

qui me met en retard de 5 minutes pour ma ptr de nuit

excusez de mon retard à réagir

mais c'est vraiment du bon boulot
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Le blues de la police municipale...   Mar 9 Nov 2010 - 11:14

La police municipale monte en puissance, ses missions se rapprochent de plus en plus de celles de la police nationale. La reconnaissance et les salaires en moins.



« Protéger la sécurité des Français, c’est défendre notre modèle de société. Les forces de l’ordre sont à l’avant-garde de ce combat, toutes les forces de l’ordre : la police nationale, la gendarmerie, la police municipale sont les trois piliers qui protègent les fondements de notre République. » Le discours de Nicolas Sarkozy aux obsèques d’Aurélie Fouquet, une jeune policière municipale tuée par des braqueurs à Villiers-sur-Marne, le 21 mai, n’est pas passé inaperçu. Au-delà du drame, il consacrait le rôle de la « PM » comme partie intégrante de la « communauté des forces de l’ordre ». Fini les joviaux gardes champêtres à moustache, les « milices » au service d’un maire, les agents cantonnés aux PV de stationnement…

La France compte aujourd’hui 18.000 à 20.000 policiers municipaux, dans plus de 3.500 communes. Nice compte 450 agents, Lyon 350. Et la « municipale » grignote de plus en plus de pouvoirs, au point de se substituer parfois à la police nationale, qui subit une hémorragie d’effectifs, révision des dépenses publiques oblige. « L’Etat se désengage, c’est irréversible, la police municipale prend sa place sur le terrain », affirme Frédéric Foncel, agent à Cannes et vice-président du Syndicat national des policiers municipaux-CFTC, première organisation professionnelle avec 3.000 adhérents. Une forme de « délocalisation de la sécurité » comme dit un vieux routard de la « PM ».

En quelques années, le corps s’est énormément professionnalisé, devenant une vraie police de proximité, capable aussi d’interpellations en flagrant délit. Ses agents prennent de plus en plus de coups. Dans le quartier sensible de la Villeneuve, à Grenoble, en 2006, ils ont essuyé 77 jets de projectiles, « du simple caillou à la télé couleur »…

De plus en plus de policiers, d’anciens adjoints de sécurité, de gendarmes postulent. Quelque 3.600 postes sont ouverts dans toute la France. La possibilité de choisir son lieu de travail séduit. Les heures supplémentaires sont payées. Bien souvent, le matériel, les véhicules sont neufs. De quoi faire pâlir d’envie les « collègues » du ministère de l’Intérieur avec leurs voitures épuisées, leurs locaux vétustes.

« On est les oubliés de la sécurité »

Pourtant les salaires restent inférieurs : « 400 à 600 € de moins », s’indigne Frédéric Foncel. Et pas de prime de pénibilité. « On n’a rien, on est les oubliés de la sécurité, on est bons à tout faire : accidents de la circulation, sortie des mosquées ou des églises, différends familiaux, alors que ça ne fait pas partie de nos prérogatives. Et les élus font tout et n’importe quoi avec leurs polices municipales. Certaines portent des matraques électriques en toute illégalité, d’autres n’ont pas de gilets pare-balles. Après le drame de Villiers-sur-Marne, il y a eu un beau discours, mais rien de fait. On peut rendre les gilets pare-balles obligatoires, par décret, ou obliger les maires à armer leurs policiers. »

http://www.francesoir.fr/police/le-blues-de-la-police-municipale.51195
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saint Just
2 étoiles
2 étoiles


Nombre de messages : 402
Age : 69
Localisation : 03120 Lapalisse
Emploi : Citoyen, retraité de la RATP
Date d'inscription : 04/11/2010

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mar 9 Nov 2010 - 13:26

MARSOUIN 26 a écrit:
La police municipale monte en puissance, ses missions se rapprochent de plus en plus de celles de la police nationale. La reconnaissance et les salaires en moins.

« Protéger la sécurité des Français, c’est défendre notre modèle de société. Les forces de l’ordre sont à l’avant-garde de ce combat, toutes les forces de l’ordre : la police nationale, la gendarmerie, la police municipale sont les trois piliers qui protègent les fondements de notre République. » Le discours de Nicolas Sarkozy aux obsèques d’Aurélie Fouquet, une jeune policière municipale tuée par des braqueurs à Villiers-sur-Marne, le 21 mai, n’est pas passé inaperçu. Au-delà du drame, il consacrait le rôle de la « PM » comme partie intégrante de la « communauté des forces de l’ordre ». Fini les joviaux gardes champêtres à moustache, les « milices » au service d’un maire, les agents cantonnés aux PV de stationnement…

La France compte aujourd’hui 18.000 à 20.000 policiers municipaux, dans plus de 3.500 communes. Nice compte 450 agents, Lyon 350. Et la « municipale » grignote de plus en plus de pouvoirs, au point de se substituer parfois à la police nationale, qui subit une hémorragie d’effectifs, révision des dépenses publiques oblige. « L’Etat se désengage, c’est irréversible, la police municipale prend sa place sur le terrain », affirme Frédéric Foncel, agent à Cannes et vice-président du Syndicat national des policiers municipaux-CFTC, première organisation professionnelle avec 3.000 adhérents. Une forme de « délocalisation de la sécurité » comme dit un vieux routard de la « PM ».

En quelques années, le corps s’est énormément professionnalisé, devenant une vraie police de proximité, capable aussi d’interpellations en flagrant délit. Ses agents prennent de plus en plus de coups. Dans le quartier sensible de la Villeneuve, à Grenoble, en 2006, ils ont essuyé 77 jets de projectiles, « du simple caillou à la télé couleur »…

De plus en plus de policiers, d’anciens adjoints de sécurité, de gendarmes postulent. Quelque 3.600 postes sont ouverts dans toute la France. La possibilité de choisir son lieu de travail séduit. Les heures supplémentaires sont payées. Bien souvent, le matériel, les véhicules sont neufs. De quoi faire pâlir d’envie les « collègues » du ministère de l’Intérieur avec leurs voitures épuisées, leurs locaux vétustes.

« On est les oubliés de la sécurité »

Pourtant les salaires restent inférieurs : « 400 à 600 € de moins », s’indigne Frédéric Foncel. Et pas de prime de pénibilité. « On n’a rien, on est les oubliés de la sécurité, on est bons à tout faire : accidents de la circulation, sortie des mosquées ou des églises, différends familiaux, alors que ça ne fait pas partie de nos prérogatives. Et les élus font tout et n’importe quoi avec leurs polices municipales. Certaines portent des matraques électriques en toute illégalité, d’autres n’ont pas de gilets pare-balles. Après le drame de Villiers-sur-Marne, il y a eu un beau discours, mais rien de fait. On peut rendre les gilets pare-balles obligatoires, par décret, ou obliger les maires à armer leurs policiers. »

[url=http://www.francesoir.fr/police/le-blues-de-la-police-municipale.51195
http://www.francesoir.fr/police/le-blues-de-la-police-municipale.51195[/quote[/url]]


La est bien le drame, cette monté en puissance des "polices municipales" ne répond en rien à un désir de sécurité , mais beaucoup plus à un désir comptable de transférer les missions régalienne de l'état vers les collectivités locales pour entrer dans les clous des 3% de déficit exigé par Bruxelle et qui est le dogme de nos gouvernants.....

Question comment les villes et villages pourront se payer des "PM" avec la suppression de la taxe professionnelle et de plus en plus de transfert de charges vers ces memes collectivités...????
Si ce n'est par une monter en charge des impots locaux ....

C'est l'intauration d'une France a 2 vitesses celle des ville riches et les autres ....
Mais n'est ce pas le modele vers lequel on nous entraine , n'en vat il pas de meme dans la santé ,l'éducation ,les transport,les routes etc etc ...?????

Sur les'PM" en tant que citoyen et non en tant que professionnel, je contate qu'en région Parisienne dans le 94 que je connais bien là ou il n'y a a pas de PM ou une PM sans tache de police (dans des villes de plus de 50000 habitants) le taux de délinquance n'est pas different voir inférieur à celle ou des "cow boy" on été mis en place.
Et j'avoue que la demande de parité de certain PM avec la gendarmerie fait sourire j'ai découvert le niveau de formation et de qualification des gendarmes sur ce forum et la il n'y a pas photo .....( ce n'est pas de la brosse a reluire juste un constat) ce qui fait d'ailleurs que j'ai toujours été farouchement opposé a l'armement de ces memes PM
Enfin je pense que les PM sont a terme un danger pour la démocratie et les libertés indivisduelles,au mains d'un potantat local,marquant un glissement vers le systéme états uniens dont on peut mesurer toutes les outances et les dérives et ou l'on s'aperçoit que les "bavures" que l'on peut ici reprocher a la PN et à la gendarmeries sont une rigolade par rapport à ce qui se passe outre atlantique .......

Pour conclure post je pense aussi que la gendarmerie "d'antan" était une réelle police de proximité et que l'avenir est de revenir à cela .Et que c'est aussi l'affaire des populations et pas seulement des citoyens gendarmes
Cette pratique n'était elle pas d'ailleurs la meilleurs façon de pratiquer la prévention et de devancer par les renseignements glaner GRACE à cette insertion de la gendarmerie dans la population,un cetains nombres d'actes délictueux.....????
Je prefere en toute circonstance le preventif au curatif ...
.Et en tout c'est à mon avis la seule pratique pour renouer les liens entre agents des forces de l'ordre et la population ,qui il faut bien l'avouer pour X raisons se sont quelque peut distendus, et ce dans l'interet des uns et des autres.....
C'est juste un avis de "civil" suite au post sur les "'PM"
En tout cas je suis content d'avoir découvert ce site (par hasard) ou j'apprend bcp meme si je ne partage pas tout mais cela est le débat ....
Bon courage à tous dans votre légitime combat pour vous faire enfin reconnaitre comme des citoyens de plein droits et non des citoyens de seconde Zone
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MARSOUIN 26
5 étoiles
5 étoiles
avatar

Nombre de messages : 12531
Localisation : DROME
Emploi : Retraité Gie
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: LE BLUES DU BRIGADIER Par G.R (gendarme en reconversion)....   Lun 15 Nov 2010 - 18:41

Article publié le 9 novembre 2010


Note de l’Adefdromil.

Beaucoup de militaires des trois armées ne comprennent pas le malaise des gendarmes. Car, voici des militaires, qui expriment régulièrement leur mécontentement, leur mal être, leur ras le bol ; alors qu’ils sont tous sous-officiers, tous « de carrière » -sauf pendant les premières années de service- qu’ils sont globalement mieux payés que les militaires des autres armées à grade équivalent, et en plus, logés gratuitement. Et, pourtant, près de la moitié des dossiers traités par l’Adefdromil concerne des gendarmes. C’est dire qu’il y a de véritables problèmes dans cette institution. Cet article rédigé par un gendarme de terrain explique avec précision et sans excès comment toutes les taches d’exécution convergent vers « le brigadier » de base, broyé par les instructions multiples et variées de ses chefs, son devoir au service de la population et du citoyen et les contraintes des différents codes qu’il se doit d’appliquer sous le contrôle de l’autorité judiciaire. On comprend mieux qu’il ait le blues !



La suite....

http://adefdromil.org/8051
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
interceptor
4 étoiles
4 étoiles
avatar

Nombre de messages : 2306
Emploi : CBTA
Date d'inscription : 16/02/2009

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mar 16 Nov 2010 - 14:45

MARSOUIN 26 a écrit:
Article publié le 9 novembre 2010


Note de l’Adefdromil.

Beaucoup de militaires des trois armées ne comprennent pas le malaise des gendarmes. Car, voici des militaires, qui expriment régulièrement leur mécontentement, leur mal être, leur ras le bol ; alors qu’ils sont tous sous-officiers, tous « de carrière » -sauf pendant les premières années de service- qu’ils sont globalement mieux payés que les militaires des autres armées à grade équivalent, et en plus, logés gratuitement. Et, pourtant, près de la moitié des dossiers traités par l’Adefdromil concerne des gendarmes. C’est dire qu’il y a de véritables problèmes dans cette institution. Cet article rédigé par un gendarme de terrain explique avec précision et sans excès comment toutes les taches d’exécution convergent vers « le brigadier » de base, broyé par les instructions multiples et variées de ses chefs, son devoir au service de la population et du citoyen et les contraintes des différents codes qu’il se doit d’appliquer sous le contrôle de l’autorité judiciaire. On comprend mieux qu’il ait le blues !



La suite....

http://adefdromil.org/8051


J'ai lu, toujours comme d'hab ... on sent bien la même rengaine ... présenter cela comme étant le mal être des Gendarmes c'est encore aller vitre en besogne.
On croirait lire des journaux en manque de crédibilité à la recherche de sensationnel pour vendre ...
On sent l'anti OGN primaire couplé à une jalousie maladive de celui qui réussi ou bien même qui en aurait tout simplement envie. En 30 seconde, le profil du rédacteur (s'il existe), il a la quarantaine, gendarme, s'est rendu compte qu'il n'a pas sa place en Gie car faut bosser dur sans espérer de remerciements, il n'a jamais postulé à rien et se demande pourquoi il n'est pas payé comme l' ADC (vieux modèle ...) proche de la retraite et qui ne prend pas le planton ...

au prochain article "vérité"

Ceci dit tout mon soutien à nos camarades des autres Armées qui ont bien raison de ne pas tout comprendre chez les gendarmes ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
angell
2 étoiles
2 étoiles


Nombre de messages : 350
Date d'inscription : 03/11/2010

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Dim 21 Nov 2010 - 20:20

Nous sommes tous dans la même galère !

Les forces armées doivent se taire, mais elles se posent des questions No
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lavernelle
2 étoiles
2 étoiles
avatar

Nombre de messages : 182
Age : 71
Localisation : Clermont-ferrand
Emploi : civil retraité
Date d'inscription : 07/02/2011

MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   Mer 9 Mar 2011 - 19:10

à Administration :

A vous lire c'est encore plus grave que je ne le pensais :

Qu'un homme politique dise : "La police n’est pas là pour organiser des tournois sportifs, mais pour arrêter des délinquants, vous n’êtes pas des travailleurs sociaux." C'est logique puisqu'il voulait démanteler ce que le gouvernement précédent avait mis en place.
Ce qui donne tout son sel à l'histoire c'est que l'attaché de presse de ce petit voyou (approximation du jugement de Mme Chirac) avait dit au responsable de cette unité "le président veut vous féliciter". Un homme d'honneur en quelque sorte !

Mais qu'un syndicat de police dise : "C'est le gouvernement qui impose le nombre de gardes à vue comme un indicateur essentiel de l'activité des services" ça c'est succulent ! ... et ça conforte un témoignage d'un neveu (19 ans, Carnoux en Provence) arrété sur un deux-roues, sans casque, il a été verbalisé et c'est normal (le soixantehuitard que je suis ne va pas vous détailler ce qu'il pense d'une infraction qui ne nuit à personne d'autre qu'à soi-même) ! + leçon de morale, + des petites allusions à sa virilité ... la fliquette aurait tout fait pour qu'il sorte de ses gonds. Ce qu'il a fait et ... ça s'est terminé en garde à vue.

Je n'ai pas voté pour cet homme et je ne voterai pas pour lui sauf circonstances analogues à l'avant-dernière élection. Quoi que, entre la flamme bleue et le bleu clair qui fonce de jour en jour ... j'irai peut-être à la pêche ou je suivrai ses conseils "si vous n'aimez pas MA France ..." !

Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...   

Revenir en haut Aller en bas
 
MATELLY : CES VERITES QUI NE SONT PAS BONNES A DIRE...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gendarmes Et Citoyens :: Gendarmes Et Citoyens : le Forum PRINCIPAL :: Affaire Jean-Hugues MATELLY-
Sauter vers: