Gendarmes Et Citoyens

Créé le 1er avril 2007
 
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 On a dit : pas de politique ici.

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NARDO
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MessageSujet: On a dit : pas de politique ici.   Mer 24 Mar 2010 - 13:24

Un petit tour sur le principal et ce soir, direction tout sauf le boulot, quoique je me demande si çà ne devrait pas rester à le lecture de tous les imb, de tous les ........, de tous les ...... enfin ceux-là quoi !

Ah au fait, j'ignore si cette histoire est ou pas de Jean Dutourd. Je l'ai récupérée sur le net et je la livre telle quelle.


Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau.
Ce chien était comme tous les chiens, c’est-à-dire qu’il ne jugeait
pas son maître et lui était raisonnablement attaché.
Il lui rendait les services que rend un chien.
Il grognait quand il voyait un individu à l’allure inquiétante.
Il aboyait quand quelqu’un sonnait à sa porte.

Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et
s’avancèrent d’un air menaçant vers l’imbécile qui les regardait venir avec un sourire d’imbécile, il croyait qu’ils venaient lui demander du feu. En fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.
Le chien ne s’y trompa pas, il leur sauta dessus en aboyant et les mit en fuite.
L’imbécile criait « Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez lui, il n’est pas méchant. Ah la sale bête ! Tu vas voir la tournée que
tu vas prendre.
Les deux voyous sautèrent sur leur moto et partirent très loin.
L’imbécile corrigea le chien qui n’y comprit rien, mais n’en continua pas moins à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes. Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.

Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire son métier de chien, l’imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal.
Il disait que celui ci était idiot, sanguinaire, et qu’il n’arrêtait
pas de commettre des bavures.

On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups, le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier.

L’imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien entrouvrit un œil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent.
Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité.
L’imbécile s’arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n’étant pas à une inconséquence près de la part de son patron.

Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin qu’il planta dans la bedaine de l’imbécile qui en mourut.
En partant, l’assassin caressa le chien en disant « bon toutou ! »
Le chien pensa, car les chiens pensent : « Voila la première parole aimable que j’ai entendue depuis longtemps ».


Cette histoire est celle des Français et de leur Police.
...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s’étonnent aujourd’hui
que le chien ait des états d’âmes… ".


Jean DUTOURD, de l’Académie Française
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FOOTEUX63
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MessageSujet: Re: On a dit : pas de politique ici.   Mer 24 Mar 2010 - 14:45

Elle est bien bonne celle-là et c'est tellement vrai
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On a dit : pas de politique ici.
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